Alors que le parti de l’ancien président cherche à redéfinir sa posture dans l’opposition, le Secrétariat exécutif national (SEN) de l’Alliance pour la République (Apr) a officialisé, ce mardi, une série de manœuvres internes. Au-delà des simples nominations, c’est une transformation structurelle qui est enclenchée pour adapter la formation politique aux nouvelles réalités du pouvoir.
L’objectif affiché par la direction du parti est sans équivoque : il s’agit de rompre avec l’organisation passée pour instaurer une nouvelle dynamique. Selon les éléments du communiqué relayés par nos confrères d’IGFM, cette réorganisation répond à la volonté de Macky Sall de mettre sur pied un « puissant appareil de Direction ». Cette nouvelle architecture est présentée comme une nécessité pour s’aligner sur les « enjeux du cours politique » et porter les ambitions futures de la formation.
Une réorganisation à plusieurs niveaux
Concrètement, cette manœuvre se traduit par l’élargissement et le renouvellement de l’instance dirigeante. Le Secrétariat exécutif national a validé ces nominations, les qualifiant d’étapes essentielles vers la consolidation de la direction du parti. En parallèle, une nouvelle entité voit le jour : le Comité de Liaison et de Suivi. Si la liste de ses membres est pour l’heure provisoire, elle a vocation à s’étoffer progressivement, complétant ainsi le maillage territorial déjà initié avec les Secrétariats exécutifs départementaux et ceux de la diaspora.
Un « dispositif de combat » face au régime actuel
La justification de ce remaniement repose sur une analyse sévère de la situation politique nationale par l’ancien parti au pouvoir. Le SEN décrit un contexte où la gouvernance actuelle oscillerait entre « déliquescence », « incurie » et « violente incompétence ». C’est en réponse à ce diagnostic que l’Apr entend transformer son organisation interne en un véritable « dispositif de combat ». Pour les lieutenants de Macky Sall, cette structuration est le préalable indispensable pour garantir les « victoires futures » dans un paysage politique en mutation.
QUAND ON CROIT PAS EN DIEU :ON CROIT PAS A SA DECISION DE METTRE FIN A NOTRE VIE ET A TOUTES NOS ENTREPRISES ;NOUS RENDANT RIDICULES FINALEMENT.
Il faut dissoudre ce parti de criminels et d’assassins. Ils ont pille ce pays avec 18 milles milliards de dettes dont 2500 milliards caches. Macky incarne l’incompetence et definit etymologiquement la mediocrite.
Le parti des criminels & des voleurs
Il arreter ce domoukharame de criminel et assassin badolo.