Projet «Une famille, un toit» : Dougar se dit spolié et réclame ses terres
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Projet «Une famille, un toit» : Dougar se dit spolié et réclame ses terres

Le Consortium de réalisations commerciales et d’investissements (Crci) a fait face à la presse, ce jeudi. Ils ont été mandatés par la population de Dougar ainsi que les notables du village, pour dénoncer la spoliation de ses terres, dans le cadre du projet «Une famille, un toit» de l’ancien président de la République Abdoulaye Wade.

Dougar est un village niché dans la commune de Diamniadio. Eux aussi, après Ndengler et Tobène, ont lancé un cri de cœur. Ils dénoncent les agissements des Marocains de « Peacock investissements » qui ont glissé de deux kilomètres du site initial qui leur a été attribué par décret du 13 août 2010. Touchant, du coup, les terres des populations de Dougar.

Les prédateurs tapis dans l’ombre…

D’après les populations, «depuis l’avènement de l’aéroport international Blaise Diagne (Aibd), les fonds de terres abritant les villages séculiers de Dougar chatouillent tous les appétits de prédateurs tapis dans l’ombre, mettant, du coup, en péril leur habitat, le tout, dans une passivité déconcertante de la puissance publique».

La DESCOS dans tout ça…

Ce projet de logements sociaux est initié par le régime de Me Wade. Il était initialement prévu, rappelle seneweb, sur le site jadis affecté aux Malaisiens, «à l’entrée de Diamniadio». À la grande surprise des habitants de Dougar, les Marocains de Peacock ont empiété «sans aucun acte réglementaire et sans aucune réparation préalable, sur la zone du village». « Pire, les baux consentis, à la suite de ces opérations domaniales à des opérateurs privés, ont mené les services de la police de l’occupation des sols (la Dscos) à procéder à des opérations de déguerpissement forcé suivi de démolitions de maisons (dans ledit village)», confie Mme Diop Ndour de la Crci.

L’Armée à la rescousse des Marocains…

« Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase est intervenue le lundi 10 août 2020. Un détachement des forces armées, plus précisément des militaires, a été réquisitionné pour garder les lieux. La démarche est inédite… On ne requiert pas le concours de l’armée pour un lotissement. Nous osons espérer que la hiérarchie n’est pas au courant…« , souligne-t-elle.

Ils exigent, ainsi que l’armée quitte instamment le site. Egalement que Peacock, ainsi que tous les autres promoteurs cessent leurs agissements. Non sans menacer d’investir les rues, si les autorités ne réagissent pas.

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1 commentaire

  1. Malick Diallo

    aux senegal tous les autoritès son pareille il sont pas de bonne foi tant que ce systeme est la il vont abuser sur les honnete citoiens le pouvoire du president est de trop il sont la justice il sont lassemblee nationale il font ce quil veule ce pays nemergeras pas . dans notre façon de faire ce pays se sont les profitards qui reussi ce pays aregresser de 1960 a maintenant il sont tout piller sa reste les menues frètins .nos enfants nont pas de chance leur avenir sont ipotekè .tant ce ststeme est la le fait ce quil veule il a la justice lassemblee national est le ministere de linterieur aux senegal ces la pagalle a qui dire la veritè sans pour autant avoire des ennemies