Les députés vietnamiens ont procédé, mardi, à l’élection de leur chef de l’État pour le mandat 2026-2031. Ce vote unanime vient consolider l’exécutif autour d’une figure qui occupe déjà une place centrale dans l’appareil politique national.
Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, To Lam, actuel secrétaire général du Parti communiste, a été désigné à la présidence de l’État. Il entame ainsi son second mandat, après un premier passage de courte durée à ce poste au cours de l’année 2024. Cette élection lui permet d’exercer la fonction présidentielle tout en conservant son rôle à la tête du parti.
Durant ses dix-huit premiers mois à la direction du Parti communiste, To Lam a supervisé les décisions stratégiques du Comité central, du Politburo et du Secrétariat. Ces orientations visent deux échéances économiques précises : hisser le Vietnam au rang d’économie à revenu intermédiaire supérieur dotée d’une industrie moderne d’ici 2030, puis atteindre le statut de pays développé à revenu élevé à l’horizon 2045.
Notre rédaction précise que pour accompagner cette feuille de route de développement, des réformes administratives ont été engagées sous sa supervision. Celles-ci prévoient notamment une rationalisation des structures gouvernementales, couplée à une réduction du nombre de provinces et de villes sur le territoire vietnamien.