Auréolée de son deuxième sacre continental obtenu face au Maroc, l’équipe nationale du Sénégal se projette désormais vers l’échéance majeure de 2026. Alors que la fenêtre internationale de mars approche, la Fédération Sénégalaise de Football (FSF) finalise un programme en deux temps, mêlant un retour devant le public sénégalais et une confrontation de haut niveau sur le sol français.
Le titre de champion d’Afrique conservé le 18 janvier dernier à Rabat ne marque pas une fin, mais une étape vers le Mondial 2026. Pour le sélectionneur et l’instance fédérale, la priorité est désormais d’optimiser la prochaine trêve internationale, prévue du 23 au 31 mars. La stratégie adoptée vise à concilier la communion avec le public local et l’exigence sportive face à des adversaires d’autres confédérations.
Un retour attendu à Diamniadio
La première certitude concerne la volonté de jouer à domicile. Selon les informations relayées par nos confrères d’IGFM, citant Afrik-Foot, le Sénégal devrait disputer la première de ses deux rencontres au Stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio. Ce choix répond à une logique de célébration post-CAN mais aussi de maintien des repères sur la pelouse nationale.
Pour cette première affiche, les discussions sont engagées avec plusieurs fédérations du continent. Deux pistes sérieuses se dégagent pour offrir une opposition de qualité aux Lions : le Burkina Faso et la Zambie. L’officialisation de l’adversaire dépendra de l’aboutissement des négociations en cours.
L’option sud-américaine en France
Le second volet de ce rassemblement de mars devrait s’écrire en France. L’objectif est de se frotter à un football différent, spécifiquement sud-américain, en vue de la Coupe du Monde. Deux nations sont actuellement dans le viseur de la Fédération.
La première option mène à l’Uruguay. La Celeste sera présente en Europe à cette période, avec un match prévu en Angleterre le 27 mars. Cependant, le calendrier des Uruguayens est convoité, l’Algérie et Israël ayant également manifesté leur intérêt. La seconde alternative, plus libre en termes de programmation, concerne le Pérou. La Bicolor ne dispose pour l’heure d’aucun match fixé, ce qui pourrait faciliter l’organisation de la rencontre.
Une feuille de route qui se précise jusqu’en juin
Si le programme de mars reste à verrouiller, la suite de la préparation est déjà plus lisible. Les grandes nations ont déjà calé leurs agendas, à l’image de la France qui affrontera le Brésil et la Colombie, ou de la Norvège qui défiera les Pays-Bas.
Pour les Lions, l’après-saison en club sera marquée par une montée en puissance vers le Mondial. Un match amical face aux États-Unis est programmé le 31 mai à Charlotte. Il devrait être suivi, selon nos informations, d’une ultime rencontre de préparation contre l’Arabie Saoudite, prévue entre le 5 et le 9 juin, dont les détails sont en cours de finalisation.
Quand même n allez pas jouer en France.
Quelle absurdité.
Messieurs de la fédération soyez plus conséquents. Tous les détails comptent.
Ne négligez auxun aspect
Que Sénégal joue ou pas,on l’aime.
On pourrait quand même démarcher un pays scandinave : Dannemark, Suède, Finlande ou Islande voire d’Europe de l’ouest, du Centre ou du Sud… Au vu de nos adversaires pour le mondial. Je ne vois pas l’intérêt de jouer le Burkina ou un autre pays africain ou même Sud américain…