L’incarcération de l’animateur Pape Cheikh Diallo à la Maison d’arrêt de Rebeuss suscite de nombreuses interrogations sur ses conditions de détention. Alors que diverses rumeurs circulaient récemment sur ses activités au sein de la prison, un ancien pensionnaire de l’établissement a pris la parole pour livrer sa version des faits.
Nommé Latyr, cet ex-détenu s’est exprimé sur la situation de l’homme de médias, apportant un démenti formel aux bruits de couloir lui prêtant une implication religieuse de premier plan. Selon les informations relayées par Kawtef, le témoin a catégoriquement rejeté l’idée selon laquelle l’animateur aurait dirigé des prières pendant le mois de Ramadan. « Comment pouvez-vous croire que des musulmans acceptent d’être guidés par un homosexuel ? Pape Cheikh Diallo ne dirigera jamais une prière en prison », a-t-il affirmé.
Loin d’une vie carcérale active, le quotidien de l’animateur serait plutôt marqué par un retrait strict. Le témoin oculaire décrit une mise à l’écart quasi totale, motivée par la volonté d’échapper aux regards et aux éventuelles confrontations avec la population carcérale. Toujours selon la même source, l’animateur ne participerait pas aux moments de détente collectifs. « D’ailleurs, l’homme de médias n’ose même pas sortir dans la cour pour profiter des promenades. Par pudeur, il reste tout le temps dans sa chambre. Ses seules sorties se font pour aller à l’infirmerie », précise l’ancien pensionnaire de Rebeuss.
Au-delà de cette description des conditions de détention, l’intervention de l’ex-détenu s’est accompagnée d’une adresse directe à l’administration pénitentiaire. Il a en effet formulé une requête spécifique concernant la prise en charge matérielle au sein de la prison. Latyr a invité les autorités carcérales à s’approvisionner en couches pour adultes, évoquant des problèmes d’incontinence chez certains détenus, et soulignant de manière directe que « ces derniers en ont réellement besoin ».
Qu’il Reste seul ndakh boyi thie bir kasso bi tatou goor reek lagniouy guisse te gniom ils s’en fou