« On ne décrète pas un champion industriel, on en construit les conditions. » À travers cette prise de position, l’économiste sénégalais Pape Demba Thiam s’adresse au président Bassirou Diomaye Faye sur les ressorts d’une politique industrielle durable, dans le cadre de l’initiative « SunuChampions ».
D’après Sud Quotidien, Pape Demba Thiam fonde cette lecture sur un parcours de quatre décennies au sein d’institutions internationales comme la Banque mondiale, l’OCDE, l’ONUDI, la GIZ et les institutions ACP-UE. Docteur en économie et développement des chaînes de valeur de l’Université de Neuchâtel, il a notamment été spécialiste senior du secteur privé à la Banque mondiale pendant treize ans.
Pour l’économiste, l’émergence de champions industriels nationaux ne relève ni d’un décret ni d’un simple volontarisme administratif. Il cite plusieurs conditions structurantes : des marchés solvables, des compétences spécialisées, des écosystèmes denses, du capital patient et une sélection rigoureuse des projets. Selon lui, le marché et la demande constituent le point de départ. La commande publique stratégique, dans des secteurs comme la défense, la santé, l’énergie ou les transports, peut jouer un rôle de levier.
Pape Demba Thiam insiste aussi sur le temps long. Les compétences industrielles en ingénierie, logistique ou culture de la qualité, affirme-t-il, se construisent sur une à trois décennies. Il soutient également qu’aucune entreprise ne peut prospérer isolément, sans sous-traitants, centres de recherche, universités connectées, financements adaptés et régulations efficaces. L’ambition industrielle doit ainsi, selon ses termes, s’appuyer sur des « constellations de chaînes de valeur » liées à la transformation des ressources locales.
Sud Quotidien rapporte aussi qu’il met en garde contre deux dérives : une protection qui se transformerait en assistance permanente, et une politique de dispersion des ressources. À ses yeux, un champion industriel doit pouvoir affronter la concurrence internationale, exporter et améliorer sa productivité. Il appelle enfin à bâtir « les conditions rendant leur émergence presque inévitable », à travers une cohérence réglementaire, financière et institutionnelle, appuyée sur une stabilité politique et des capacités de financement de long terme.
Un champion ça ne se décrète pas par une simple communication politique. Ceux qu’on regroupé sont déjà des selfs made men qui pendant des décennies ont bâti leurs succès. Focus , maintenant, sur l’appui aux champions en exergues par une situation poiitico économique transparente et paisible pour faires les affaires..
Le Sénégal mérite mieux que des pseudo-professeurs qui répandent des idées non afaptées.
Ces pseudo peau noire-masque blanc sont des ximplexés. Sa copie est Occidentale, son logical est occidental … Il a bossé piur des grandes organisations quinont asservi l’Afrique…Son parcours le disqualifie la Banque mondiale, l’OCDE, l’ONUDI, la GIZ et les institutions ACP-UE..,
Nous avons besoin de véritables intellectuels qui comprennent et expliquent clairement les concepts essentiels à la gouvernance et à la citoyenneté. Des concepts adaptés a nosbrealités economiques sociales, culturelles.
Allez dire aux Japan’s , sud cottons, breadlines , Indonesians que Il soutient également qu’aucune entreprise ne peut prospérer isolément, sans sous-traitants, centres de recherche, universités connectées, financements adaptés et régulations efficaces.
Ils vont texture au nez.
Professeurs qui n’a rien prouver, ecrit, demontré … juste des photos mannequins avec une barbichette bien taillée, rien sous le capot.
Macky Sall avait une qualité ignorer les faiseurs de malin quinfréquentqient les plateaux de télé et directions de la chaine gueweulisée.,,
Respectueusement,