Motsepe en visite à l’île de Gorée pour un devoir de mémoire

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a effectué une visite à l’île de Gorée, ce mercredi, en marge de son séjour au Sénégal. Un déplacement à forte portée symbolique pour le dirigeant sud-africain, qui a tenu à rendre hommage à ce haut lieu de mémoire chargé d’histoire.

Accompagné de responsables du football sénégalais et de membres de la CAF, Patrice Motsepe s’est recueilli à la Maison des Esclaves, site emblématique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Face à la célèbre « porte du non-retour », il a exprimé son émotion et sa solidarité envers les peuples africains et la diaspora, rappelant l’importance du devoir de mémoire.

Il a également mis en avant le rôle du sport, et en particulier du football, comme vecteur de rapprochement entre les peuples et de promotion des valeurs de paix et d’unité.

La présence de Patrice Motsepe à Dakar suscite un vif intérêt, dans un contexte où les relations entre instances africaines du football et acteurs nationaux sont au cœur de l’actualité.

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3 commentaires

  1. Bien dit le football rapprocher auparavant unir deux pays en désaccord etc…
    Mais là, la CAF a réussi l’inverse divisé le Maroc et le Sénégal autrefois ami et proche

  2. Faut-il lui rappeler ce que représente la Porte du Non-Retour de Gorée — ce seuil ultime, chargé de mémoire, de douleur et de dignité — surtout pour quelqu’un qui s’apprête à répondre d’une gestion chaotique à la tête de la CAF.

    En franchissant cette porte, il donne l’image de celui qui tourne le dos à l’histoire comme à ses responsabilités.
    Cette porte, on ne la traverse qu’une fois. Jamais deux.

    Qu’il s’en aille donc. Le football africain saura respirer, se reconstruire et avancer sans ceux qui l’ont affaibli par leurs arrangements obscurs, leurs allégeances douteuses et leur mépris des institutions qu’ils prétendaient servir.

    Joal Ndiaye, gardien infatigable de la mémoire de Gorée, aurait sans doute été profondément meurtri de voir un lieu aussi sacré foulé par quelqu’un qui a trahi les valeurs qu’il incarne.

    L’histoire retiendra les actes, pas les artifices. Et elle finit toujours par rattraper ceux qui croient pouvoir lui échapper.

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