Une alliance nationale de plaidoyer afin de réduire la mortalité maternelle et infantile est née. Ainsi, afin de mener à bien ce combat, Mme Awa Marie Coll Seck a insisté sur l’implication des Sénégalais. Le ministre de la Santé et de l’action sociale considère qu’aucune femme ne doit mourir en donnant la vie, mais aussi, le nouveau-né ne doit mourir « parce qu’il n’a pas encore vécu« . Selon le ministre, les Sénégalais devraient s’unir afin d’aider l’Etat à gagner cette bataille sur la santé et la reproduction.
« Au Sénégal, chaque jour, 4 personnes meurent des suites de grossesse, d’accouchement ou du post-partum et 76 enfants meurent chaque jour avant d’atteindre l’âge de 5 ans« , s’est désolée Eva Marie Coll Seck. Mais, elle avoue que des solutions seraient envisageables à la seule condition que les populations soit informées et sensibilisées sur la question.
Ainsi, sur 100 mille naissances, on noterait 312 décès au lieu de 77. Et comme solution aux obstacles, la direction de la Santé de la reproduction entend mobiliser tous les acteurs administratifs, politiques, coutumières et religieuses, la société civile, le secteur privé médical et non médical, les agents de santé, les acteurs communautaire… Le ministre de la Santé formule ainsi son souhait de rassembler toutes ces forces vives, y compris les imams, la société civile et les sages femmes afin d’attendre ses ambitions.

C une dame k j estime bcp car elle est travailleuse.on doit la soutenir ds ses projets pr le bien etre de ts.la sante n a pas de prix.
C’est une bonne idée !!!