Menace de destruction contre l’Iran : la réponse de Téhéran qui a scellé le sort de l’ultimatum de Donald Trump

Le 7 avril 2026, le président américain Donald Trump a adressé un ultimatum strict à l’Iran concernant le blocage du détroit d’Ormuz, brandissant la menace d’une destruction massive. Une séquence de tensions qui s’est achevée dans la nuit du 7 au 8 avril par un dénouement inattendu, détaillé dans une récente publication de la presse sénégalaise.

Selon les éléments rapportés par le journal Sud Quotidien, l’injonction américaine fixait une échéance précise à 20h00 (heure de Washington). Téhéran devait céder et rouvrir le détroit d’Ormuz sous peine de subir une « démolition complète » ciblant ses infrastructures stratégiques, notamment les ponts, les centrales électriques et les usines de traitement d’eau. Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a affirmé que « 47 ans d’extorsion, de corruption et de mort prendront fin », allant jusqu’à déclarer que le pays pourrait « disparaître en une nuit ».

En réaction à cette déclaration, l’ambassadeur iranien en Afrique du Sud a mis en avant l’héritage historique de son pays : « À une époque où vous viviez encore dans les grottes, à la recherche du feu, nous étions en train de graver les Droits humains sur le cylindre de Cyrus ».

Dans une chronique signée Henriette Niang Kandé, Sud Quotidien replace cet ultimatum dans l’historique complexe des relations entre Washington et Téhéran. Le texte rappelle l’échec de l’opération Eagle Claw sous Jimmy Carter en 1980, la destruction du vol civil Iran Air 655 en 1988, ainsi que l’inclusion de l’Iran dans l’« Axe du Mal » par George W. Bush en 2002. Face à cette nouvelle escalade initiée par Donald Trump, l’Union européenne a maintenu une position de prudence, rappelant la ligne défendue par Dominique de Villepin en 2003 à l’ONU contre les interventions unilatérales. De son côté, Israël a apporté un soutien décrit comme calculé.

L’issue de cette confrontation s’est matérialisée dans la nuit du 7 au 8 avril. Selon le récit du quotidien sénégalais, Téhéran a finalement pris le dessus en imposant son propre accord de paix. Face à cette donne, Donald Trump a capitulé en rase campagne, renonçant à l’offensive militaire après avoir pourtant soutenu qu’il avait déjà remporté cette guerre et détruit le programme nucléaire iranien l’année précédente.

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