Mame Mbaye Niang: « Le président ne s’est jamais dédit ou renié »

Mame Mbaye Niang ne va plus aborder la question de la promesse ou de l’engagement du président Macky Sall qu’il n’a pas respecté. Selon le ministre, le chef de l’État a fait ce qu’il avait à faire dans ce sens. Donc pour lui, il ne s’est pas agi d’une reniement. C’est la loi qui a prévalu.

« J’avais décidé de ne plus en parler, parce que pour moi, cette question a été définitivement réglée. Le président ne s’est jamais dédit ou renié. Il a pris des engagements et il a usé de l’ensemble des dispositions constitutionnelle pour respecter son engagement. Il a soumis l’applicabilité de la réduction de son mandat au Conseil constitutionnel qui a dit le droit. Maintenant, est-ce un avis ou une décision? Je ne vais lus rentrer dans ce débat-là », a dit Mame Mbaye Niang dans les colonnes de Enquête.

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11 commentaires

  1. lomou deff nak riir yaw tu n mérite pas d etr notre ministre nous jeune parck tu ment tjr kan tu ouvre la. bouche tu n es pas kom TN père digne hnnet jamais dire des insanité sur des personnes mais toi s k c ton vrai père tu es très différents d lui

  2. ’Association des juristes africains (AJA) recommande à l’Etat du Sénégal d’ouvrir de larges concertations avec tous les acteurs de la société pour permettre aux différentes composantes de la société de s’approprier le projet de révision constitutionnelle.

    Considérant que ’’la Constitution est l’affaire du peuple qui est la source de toute légitimité’’, l’AJA estime dans un communiqué reçu à l’APS que ’’cette option permettrait en outre d’apaiser le climat social’’.

    Selon l’AJA, ’’les réformes institutionnelles ne sont perpétuelles que si elles sont consensuelles et que la liberté et le pouvoir s’exercent dans le cadre de la légalité’’’.

    L’AJA souligne que ’’le Conseil constitutionnel, en réponse à l’avis qui lui avait été demandé par le président de la République, s’est prononcé sur la base du principe selon lequel le Juge constitutionnel peut dans n’importe quelle procédure se saisir d’office’’.

    ’’Il peut ainsi prendre une décision motivée par la menace d’une violation de la Constitution, venant du chef de l’Etat, et que celui-ci, s’il s’écarte de l’esprit de la Constitution peut être ramené à l’Ordre par le juge constitutionnel, y compris même dans la procédure consultative’’, indique l’AJA dans son communiqué.

    Pour ces juristes, ’’le Conseil constitutionnel a pris sa décision sur la base de cette doctrine qui donne au juge constitutionnel une compétence générale sans distinction de la nature contentieuse ou non contentieuse de la requête, ainsi que de l’esprit de l’article 15 de la loi 92-23 modifiée par la loi du 17 février 1999 portant organisation du Conseil constitutionnel du Sénégal’’.

    ’’Le dernier mot revient au peuple souverain’’, ont-ils fait savoir, ajoutant qu’il ‘’appartient à l’exécutif qui a initié la procédure de révision de la Constitution de lui garantir la légitimité populaire la moins contestable possible’’.

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