En déplacement à New York dans le cadre d’échanges avec la société civile liés à sa candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, l’ancien président sénégalais Macky Sall s’est exprimé sur la question des droits des personnes LGBT.
Lors de son intervention, il a déclaré : « J’assumerai la défense de la Charte des Nations Unies, des droits de l’homme et de la dignité humaine… mais il ne faut pas que ce sujet soit imposé. Je n’ai jamais accepté qu’on me l’impose quand j’étais au pouvoir ».
Selon lui, la question des personnes LGBT relève des débats de société, que chaque État doit pouvoir réguler selon ses propres réalités et choix sociaux et culturels.
Ces propos ont rapidement suscité la polémique sur les réseaux sociaux, entre soutiens, critiques et interrogations.
Certains saluent une position fondée sur le respect des souverainetés nationales et des contextes socioculturels, tandis que d’autres estiment que cette déclaration ravive un sujet sensible dans le contexte politique et social sénégalais.
Regardez !
Senego yena mana doul
Il est très fort en nuancement. Mais au fond la réponse est claire
ki moy ban fasso nit
Doyna warr dall
L’ancien president le plus incompetent dans l’histoire de l’afrique moderne. 23 milles milliards de dettes et 132% du PIB de son pays….mdr.
Ce mec tout ce qu il cherche c est l immunite diplomatique pour echaper à la justice senegalaise. N oubliez pas sa visite chez Serigne Bara Mbacké a Touba. Imaginez combien de milliards et biens immobiliers qu il nous a voles?
Ha ha ha ! Rien que ce sujet va l’éliminer, sans compter qu’il est incapable de s’exprimer en anglais comme les autres. Ha ha ha !
Borom ni oui, ni non. Défatina meuninam
Non en tant que musulman on ne pas défendre les valeurs LGBT de lONU ou d’une qlcq societe
A jaaraama Makki Sal, min njeewniima
Ta réponse est toujours clair
Jarama sall
En Turquie, pays hautement musulman, les homosexuels sont acceptés et font même des spectacles dans des cabarets d’Istanbul, acceptés par toute la population. Il y a que chez nous que l’on criminalise. L’homosexualité est un problème biologique en non une maladie. Il est temps qu’on se le dise scientifiquement.