Litige Sénégal-Maroc : la directive juridique stricte qui impose le silence à Patrice Motsepe

En visite au Maroc, le président de la Confédération africaine de football (CAF) a exprimé une vive irritation face aux critiques récurrentes visant l’instance dirigeante. Si Patrice Motsepe continue de saluer l’organisation de la dernière compétition continentale, la pression médiatique et les soupçons de favoritisme l’ont poussé à clarifier sa position, notamment sur le litige très suivi opposant le Sénégal au pays hôte.

Selon les éléments rapportés par IGFM, le dirigeant sud-africain a délaissé son flegme habituel pour dénoncer les attaques visant la CAF. Confronté aux accusations de favoritisme dont le Maroc fait l’objet depuis les événements survenus lors de la finale, il a marqué un coup d’arrêt net. « Les gens portent toutes sortes d’accusations fausses et infondées. Nous faisons des déclarations pour corriger cela, mais ces accusations continuent malgré tout », a-t-il déclaré, avant de trancher : « C’est ce que je dis : j’en ai assez. Je ne vais pas continuer à perdre mon temps à répondre sans cesse à des accusations fausses et infondées qui se répètent en permanence. »

Au-delà de ce climat général, un point précis focalise l’attention : le mutisme du président de la CAF suite à la décision du jury d’appel d’attribuer le titre au Maroc sur tapis vert, au détriment du Sénégal. Interpellé sur cette absence de prise de parole, Patrice Motsepe a justifié son attitude par une obligation institutionnelle.

« En vertu des règlements, je dois attendre », a-t-il précisé. Notre rédaction note que la ligne de conduite de la CAF est désormais suspendue à la procédure en cours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le dirigeant invoque la nécessité de recevoir un avis juridique préalable afin de préserver « l’intégrité et la réputation des 54 nations du continent africain, ainsi que celle de la CAF elle-même ».

Conformément aux recommandations de ses conseillers juridiques, l’instance s’interdit toute déclaration publique sur le fond du dossier avant le verdict du TAS. « La recommandation est claire : nous ne devons pas faire de déclarations », a insisté Patrice Motsepe. Malgré cette posture de retrait imposée par les textes, il a tenu à réaffirmer son respect pour l’indépendance de la presse, soulignant que les médias restent libres de formuler les commentaires jugés appropriés, pendant que sa mission consiste à agir dans le strict respect du droit et de l’éthique.

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2 commentaires

  1. Vous ne voulez fâcher personne. Double standard….
    Corrompu paraît il jusqu’à la moelle avec vos complices lui et lui.bandes de coquins
    On n aurait pas du vous recevoir

  2. Le couple Lekjar-Infantino veut faire la promo de la Coupe arabe qui, malgré ses énormes revenus est encore trop loin de l’aura de la Can. Infantino a inscrit cette compétition comme « Fifa » et vise les gros fonds pétroliers, Lekja a montré à suffisance qu’il n’a rien à cirer de la réputation de la CAN. Ce choix grossier que d’arbitres centraux arabes pour représenter la Caf au Mondial 2026 est très parlant. Motsepe n’est qu’un pantin; les autres présidents de fédérations africaines seraient- comme celui de la FSF- financés par Lekja lui-même pour les avoir dans sa besace en cas de besoin, et acheter ainsi leur silence et leur complicité passive. Pourquoi Etoo, par exemple, après qu’il soit sévèrement sanctionné pour une simple expression de mauvaise humeur en tribune, est il devenu si doux comme un agneau et trop mesuré dans ses propos et n’ose plus prendre une position claire et limpide! Qui vivra verra..

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