L’instruction ouverte à la suite de l’émission diffusée fin janvier sur la TFM suit son cours au niveau de la Sûreté urbaine de Dakar. Si le volet concernant l’animateur du programme a pu être traité ce vendredi avec l’audition de ce dernier, la procédure visant l’ancien parlementaire libéral Doudou Wade a pris une tournure différente, nécessitant un déplacement des forces de l’ordre.
La journée de vendredi devait permettre aux enquêteurs d’entendre les deux principales personnalités concernées par le dossier. Pape Ngagne Ndiaye, présentateur de l’émission « Faram Facee », a répondu à l’appel des services de police, se soumettant aux questions relatives aux échanges tenus sur son plateau.
Cependant, l’audition de Doudou Wade, également attendu dans les locaux de la police, n’a pas pu se tenir selon le calendrier établi. L’ancien président du groupe parlementaire libéral ne s’est pas présenté devant les enquêteurs à l’heure indiquée.
Face à cette absence, une équipe de la Sûreté urbaine a effectué une descente au domicile du responsable politique pour s’enquérir de la situation. Selon les informations rapportées par Kawtef, les agents dépêchés sur les lieux n’ont pas trouvé l’intéressé sur place. Les tentatives pour le joindre par téléphone se sont également révélées infructueuses, l’appareil demeurant inaccessible au moment de l’intervention.
Cette procédure judiciaire fait suite aux instructions du procureur de la République, qui a ordonné l’ouverture d’une enquête concernant les propos tenus lors de l’émission du 28 janvier dernier.
Si vous aviez réagi le jour où Pape Malick Ndour a tenue les mêmes propos peut être aujourd’hui on allait pas parler du cas Doudou.
Si vous aviez réagit le jour où Pape Malick Ndour a tenue en public ces même propos peut être qu’il n’y allait pas avoir le cas Doudou aujourd’hui.
C’est un flagrant délit qui mérite un mandat de dépôt direct.
Moustapha Diakhaté doit aussi être cueilli pour flagrant délit de lèse-majesté si on se réfère à ses propos à l’endroit du chef de l’état sur le même plateau.
Ce pays manque de rigueur
Il faut leur botter les fesses, ces vieilles carcasses sans morale !
Ma name Doudou dawe na. Surveiller lene frontiere yi rekk. Thiawe lene bou nguene ko diappe makk bou rewe la