Au vingt-neuvième jour de l’offensive israélo-américaine contre l’Iran, les répercussions diplomatiques s’intensifient au-delà du théâtre des opérations moyen-oriental. Alors que les craintes d’un embrasement régional généralisé s’accentuent, les dynamiques entre alliés occidentaux montrent des signes de friction.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, le président Donald Trump a publiquement fait part de sa « très grande déception » concernant la réaction de l’OTAN face à ce conflit. Le dirigeant américain accuse l’alliance de ne pas soutenir Washington, mettant en avant les années de dépenses militaires américaines consenties au profit de ses alliés membres.
Sur le terrain, la rhétorique se durcit également du côté de Téhéran. Les autorités iraniennes ont averti qu’un « prix lourd » serait payé à la suite des récentes frappes israéliennes ayant visé des sites industriels et nucléaires. L’Iran accuse directement les États-Unis et Israël de « jouer avec le feu » en prenant pour cible ses infrastructures énergétiques stratégiques.
Concernant les cibles touchées, une précision technique a été communiquée par Téhéran. Les responsables iraniens ont indiqué qu’aucune fuite radioactive n’a été détectée à la suite des attaques menées contre deux de leurs installations nucléaires. La situation demeure particulièrement volatile dans l’ensemble du Moyen-Orient, où les affrontements se poursuivent.
