Le Moyen-Orient traverse actuellement une phase d’escalade militaire majeure impliquant plusieurs puissances régionales et internationales. Dans ce climat volatil, le nord de l’Irak a été le théâtre d’une nouvelle attaque directe, suscitant l’intervention immédiate des autorités européennes concernant leurs troupes déployées sur le terrain.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, un missile s’est abattu sur une base militaire italienne située dans la ville d’Erbil. L’événement a été rendu public par le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, qui a fermement condamné cette frappe via une communication sur le réseau social X.
Le chef de la diplomatie a rapidement levé les incertitudes sur les conséquences matérielles et humaines de cette attaque. Après s’être entretenu avec l’ambassadeur d’Italie en Irak, il a assuré que l’ensemble du personnel militaire se porte bien, les soldats ayant pu être sécurisés à temps à l’intérieur des bunkers de l’emprise militaire.
L’agence de presse Anadolu précise que cet incident s’inscrit dans une séquence d’hostilités accrues. Les opérations menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran, initiées le 28 février, ont causé la mort d’environ 1 300 personnes, parmi lesquelles figurent de hauts responsables. En riposte, Téhéran a déclenché des vagues de frappes par drones et missiles visant des positions en Israël, en Jordanie, en Irak, ainsi que dans les pays du Golfe abritant des installations militaires américaines.