La cour criminelle départementale de Paris a rendu son verdict dans le procès pour viols visant l’islamologue suisse Tariq Ramadan. Jugé en son absence pour des raisons médicales, l’accusé s’est vu infliger une peine de prison assortie de sanctions complémentaires, suscitant de vives contestations de la part de sa défense concernant l’appréciation des preuves et la cohérence des décisions judiciaires.
Présidée par la juge Corinne Goetzmann, la juridiction a condamné Tariq Ramadan à 18 ans de réclusion criminelle, auxquels s’ajoute une interdiction définitive du territoire français. Une mesure de suivi socio-judiciaire d’une durée de huit ans a également été prononcée. Celle-ci lui interdit formellement d’entrer en contact avec les trois plaignantes et de diffuser toute œuvre audiovisuelle, ouvrage ou intervention publique en lien avec cette affaire. Selon l’agence Anadolu, cette peine s’aligne sur les réquisitions du parquet, formulées à l’issue d’un procès tenu à huis clos à la demande de l’une des parties civiles.
La sévérité de cette condamnation a immédiatement fait réagir les conseils de l’accusé. Me Ouadie Elhamamouchi, son avocat, pointe un décalage avec d’autres affaires judiciaires comparables. Il souligne que des peines nettement inférieures ont été prononcées dans des dossiers récents comportant des éléments matériels accablants, citant en exemple les cas de Georges Tron en France ou de Mike Tyson aux États-Unis. La défense met en avant l’ancienneté des faits reprochés, qui remontent à plus de quinze ans, ainsi que l’absence de preuves médico-légales.
Le procès s’est déroulé sans la présence de l’accusé de 64 ans. Hospitalisé en Suisse depuis la fin du mois de février pour des complications liées à une sclérose en plaques, Tariq Ramadan avait sollicité un report de l’audience pour comparaître dans des conditions adaptées. Cette demande a été rejetée par la cour, qui s’est appuyée sur une expertise médicale le jugeant apte à se déplacer. En signe de protestation, ses avocats avaient quitté la salle d’audience dès le début du mois de mars, dénonçant un déni de justice et contestant l’impartialité de l’un des experts médicaux. Actuellement, l’islamologue est pris en charge dans une unité psychiatrique en Suisse pour un choc post-traumatique.
Depuis le début de la procédure, Tariq Ramadan a toujours affirmé que les relations incriminées étaient consenties. Récemment, sa défense avait versé au dossier une analyse stylométrique portant sur des messages anonymes évoquant une « torpille en prépa ». L’experte mandatée avait conclu que ces textes auraient été rédigés par la plaignante suisse. Sur la base de ces éléments, l’accusé avait réclamé un complément d’information en France, une requête qui lui a été refusée par les magistrats.
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Ses bourreaux ne lui pardonneront jamais son rôle actif dans la conversion de milliers de français. Peine perdue, l’Islam est la religion de VÉRITÉ, n’en déplaise aux mécréants.
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L’islam c’est fe la merde..
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