Fête de l’indépendance : le message fort de la Première Dame Marie Khone Faye

À l’occasion de la célébration de la fête nationale, la Première Dame, Marie Khone Faye, a livré un message empreint de solennité et de rassemblement, saluant l’esprit d’unité qui anime le peuple sénégalais en ce jour symbolique.

« L’indépendance est un moment intense de communion, où tous les Sénégalais sont unis par un même sentiment de fierté », a-t-elle déclaré, mettant en avant la dimension collective de cette commémoration. Elle a ainsi souligné « la fierté du chemin parcouru », tout en appelant à une prise de conscience des défis encore à relever pour le développement du pays.

Revenant sur la portée particulière de cette édition marquée par un défilé délocalisé, Marie Khone Faye a insisté sur la symbolique de Thiès, qualifiée de « mythique », estimant que ce choix « illustre pleinement ce que le peuple sénégalais peut réaliser dans l’unisson, la cohésion et l’engagement de toutes les forces vives ».

Dans une adresse inclusive, la Première Dame a enfin adressé ses vœux à l’ensemble de la Nation, « d’ici comme d’ailleurs dans le monde », invitant à préserver cet esprit d’unité au-delà des célébrations.

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8 commentaires

  1. Arrêtez d’associer Mme la première dame aux affaires de l’état. Le Pr, le Pm ou les membres du gouvernement sont habilités à le faire.

  2. Pauvre Dioumaye !
    Son histoire d’amour avec les Sénégalais semble avoir été de bien courte durée. La volée de bois vert s’intensifie et commence à ébranler l’un des piliers de notre République : le respect institutionnel dû à la fonction présidentielle.

    Il est vrai que la « machine Dioumaye » paraît poussive, à la traîne ; une incongruité inexplicable pour celui qui était censé doper notre croissance. Son adresse à la nation fut, par ailleurs, un désastre communicationnel. Il eût sans doute été préférable de filmer un bureau vide plutôt que de l’exposer ainsi dans son fauteuil : quelle piètre prestation !

    Pour ne rien arranger, son épouse se sent désormais obligée de voler à son secours. Une intervention qui, loin de l’aider, jette de l’huile sur le feu, d’autant plus qu’elle ne dispose d’aucun mandat électif pour justifier une telle immixtion.

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