Plusieurs organisations de défense des droits humains, dont Article 19 Sénégal/Afrique de l’Ouest, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), AfrikaJom Center, la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et Amnesty International Sénégal, sont montées au créneau pour dénoncer les violences policières survenues à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).
Dans un communiqué de presse publié le 10 février 2026, ces organisations expriment leur profonde préoccupation face à la persistance des violences dans les universités publiques sénégalaises. Elles condamnent l’usage disproportionné de la force par la police lors des événements du lundi 9 février 2026 sur le campus de l’UCAD, qui ont conduit à la mort de l’étudiant en médecine Abdoulaye Ba et fait de nombreux blessés.
Les signataires exigent l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale afin de faire toute la lumière sur les circonstances du drame et de traduire les responsables en justice dans le cadre d’un procès équitable. Ils demandent également le retrait des forces de sécurité des universités, la libération des étudiants détenus et le respect des franchises universitaires, conformément à la loi n°94-79 du 24 novembre 1994.
Enfin, ces organisations exhortent l’État à engager des concertations inclusives sur la réforme du système d’attribution et de paiement des bourses, estimant que la crise actuelle nécessite des réponses structurelles et durables.
moi ce que je déplore c’est l’absence criarde d’empathie, de responsabilité et d’anticipation de toutes les autorités publiques qui gèrent, de près ou de loin, ces crises universitaires (Présidence, Primature, Ministère, Rectorat, COUD, SAES).
Tout analyste honnête voyait venir: dès que les JST continuaient à être insupportables, les restaurants fermés et les manifestations à dégénérer, la RESPONSABILITE PREMIERE aurait consisté à siffler tout de suite la fin de la récréation: soit satisfaire tout de suite les revendications (dont certains ignorent même ce qui y a de vrai ou de manipulation), ou fermer le campus social et renvoyer tout le monde chez lui le temps d’apaiser la situation.
J’ai beaucoup hésité à écrire en ligne le scénario que je craignais sous peine d’être convoqué par la cybercrim (et ce serait logique, je crois): j’ai toujours en tête la scène, sous Wade, de la grenade lancée exprès dans la Mosquée d’une communauté religieuse (dont certains adeptes ne supportaient plus le PR de l’époque car accusé de favoritisme envers une autre communauté), et bizarrement une chaîne de télé l’a pris en direct (ce que j’appelle un complot « fortuit »), et pouff c’est parti, Wade est devenu pestiféré à jamais jusqu’à sa perte du pouvoir, et cette chaîne de télé a fini par être « récompensée » de ce rôle et s’est bien sucrée sur le Régime qui a succédé à Wade.
C’est le même scénario que je redoutais qui semble se rejouer: je n’ose pas dire que j’avais peur qu’un certain étudiant, originaire d’un certain lieu, en lien naturel avec un opposant d’un certain renom, serait lâchement sacrifié pour une raison ou une autre…amplifiant la haine que ces contrées et « certains certainisés » ne cachent plus à l’endroit d’un certain pastéfien.
Je comprends mieux la décision de l’ex -recteur, M. Aly Mbaye, de nettoyer l’Université de « ses » structures » et « associations » qui n’ont rien à voir avec l’objet du lieu, et en suspendre d’autres. Finalement, il avait vu juste. Mais, qui est venu, en premier, fouler au pied, cette œuvre de salubrité publique universitaire? le PM du Sénégal en personne, et pire en laissant dans la mémoire collective une maladresse incroyable (ou hypocrisie manifeste) relative à une idéologie aux antipodes de nos valeurs cardinales! D’ailleurs elle fait l’actualité cette idéologie… RIEN N’EST HASARD !
Où est seydi kagna Gassama défenseur des homos qui était tjrs prompt à se jeter sur Macky Sall t as tjrs pas ouvert ta gueule puante parce t es partisan pauvre type
Malheureusement les défenseurs des droits humains comme seydi gassama ne se prononce même pas sur cette affaire depuis le début de ses hostilités jusqu’à ce qu’il est mort d’homme. Bravo à Moundiaye Cissé et alioùne Tine qui au moins sont sorti pour manifester leur mécontentement.
Seydi Gassama n’est pas la pour défendre la société mais plutôt pour u e personne.