La tension est montée d’un cran ces derniers jours entre les militants du parti au pouvoir et le guide religieux Serigne Moustapha Sy Al Amine. Ce bras de fer, marqué par une rare violence verbale, dépasse la simple querelle politique pour toucher aux fondements mêmes de l’organisation sociétale du pays.
Tout est parti d’une prise de parole critique du guide des Moustarchidines. Dans une intervention sans concession, Serigne Moustapha Sy a pointé du doigt la gestion des nouvelles autorités, évoquant une « incompétence » et des « résultats désastreux ». Une sortie qui a immédiatement provoqué une levée de boucliers chez les partisans du régime, les « Patriotes », qui ont multiplié les attaques contre le marabout. En réaction, les disciples du guide, regroupés notamment au sein du Parti de l’unité et du rassemblement (PUR), ont organisé des conférences de presse pour exiger l’arrêt de ces offensives, appelant l’État à prendre ses responsabilités sous peine de voir les fidèles se faire justice eux-mêmes.
**La fin du « contrat social » traditionnel**
Selon une analyse publiée par notre confrère Baba Dieng dans *Le Quotidien*, ces heurts sont symptomatiques de l’effritement de ce que le chercheur Donald Cruise O’Brien qualifiait de « contrat social sénégalais ». Ce modèle reposait historiquement sur un équilibre où les marabouts servaient de canaux intermédiaires et d’amortisseurs sociaux entre l’État et les populations. Ce mécanisme, hérité de la période coloniale et perpétué après l’indépendance, permettait de légitimer le pouvoir politique tout en assurant une redistribution des ressources via les chefs religieux.
Cependant, la donne a changé. L’urbanisation galopante, l’émergence d’une conscience citoyenne plus affirmée et la fin des consignes de vote au début des années 1990 ont réduit la capacité des religieux à faire ou défaire les régimes. Si leur influence reste réelle, elle ne s’exerce plus selon les mêmes codes.
**L’imbrication du politique et du religieux**
Le cas de Serigne Moustapha Sy illustre une nouvelle dynamique : celle du marabout devenu acteur politique de premier plan. En fondant le PUR et en assumant des ambitions électorales, le guide religieux s’expose, de fait, à la critique politique. Pour Baba Dieng, cette double casquette crée une « dissonance cognitive » chez les fidèles. Ces derniers peinent à accepter que leur guide, figure sacrée, soit traité comme un adversaire politique ordinaire lorsqu’il descend dans l’arène partisane.
Cette confusion des genres alimente la radicalité des échanges. Les militants politiques répondent aux critiques du chef de parti, tandis que les disciples perçoivent ces réponses comme des profanations à l’encontre de leur guide spirituel. Face à ce constat, l’analyse suggère la nécessité de repenser le rôle des chefs religieux dans l’espace public, tout en invitant à rediriger l’énergie militante vers des combats sociaux urgents tels que la lutte contre la mendicité, les violences faites aux femmes ou le radicalisme.
Vous vous êtes trompé. Ce n’est pas le guide des moutarchidines
Avant de prendre la plume pour écrire quoi que ce soit ✍️ penser d’abord à bien vous renseigner, vérifier les informations avant de les publier.
Ce n’est pas Serigne moustapha sy Al Maktoum et non plus son partie PUR.
Je vous suggère de supprimer votre publication ou de la modifier si possible.
C’est pas ce marabout politicien qui va mettre fin à cette exception Sénégalaise…………….je le cite Macky kuluna sall disait « les marabouts sont des citoyens ordinaires » ………………….personne n’a pipé mot ………….es ce l’exception Sénégalaise n’a jamais été menacée.
Vous vous êtes trompé ce n’est pas le guide des moutarchidines
Ce laquais de Madiambale va mettre le feu au Senegal… Il entretien y personnellement la confusion.
C’est indigne de se considerer apprenti journaliste et d’entretebit une telle confusion des personnel marreva bout de politicien en papier.
ce type de “journalisme-incendie” est fait pour provoquer, diviser et créer des amalgames dangereux, surtout quand il touche au religieux et au social.
Senego=senepoubelle!
Avant d’écrire il faut faire des recherches, vous faites que de la merdes. SENEGO
ce journal ne fait que des bêtises. A quoi tu joues ?
Cette mégarde explique clairement la légèreté et la nullité avec lesquelles la presse ( à travers journalistes, éditorialistes, invités, rédac-chefs, etc.) analyse la société sénégalaise.
Cette confusion de personnes est une preuve par mille que ces gens ne suivent même pas de près l’actualité qu’ils sont censés nous relater… des énergumènes sans aucune culture générale!
on a plutôt affaire à des « deugueurfit » , des futés sans vergogne, ou quelques fois à des mercenaires envoyés pour de sales boulots!
Un marabout dans l’arène politique pert son statut.
On ne peut pas se servir d’une armure de marabout pour attaquer des politiques.
Je suis anti-pastef radical mais ils ont le droit de répondre coups pour coups.
Daffa yomb torop !
Bonjour Mr Abdou Nar Dia. Veuillez retirer l’article et présenter vos excuses. Vous auriez du le faire depuis ce matin mais je constate que vous voulez rien faire. J’ai l’impression que c’est volontaire pour maintenir la confusion. A quoi vous jouez?
Je ne vais plus jamais consulter ce site de merde. Comment ils peuvent tomber aussi bas en faisant des confusions d’une telle gravité. C’est révélateur de ce qu’est devenu le journalisme au Sénégal.
Relisez vous! Vous mélangez tout. Ce n’ est pas MustaPha s’y dû PUR mais son cousin fils d’Al Amine.
Du coup votre article n’a plus de sens….dommage
Mais qui a écrit cet article? Visiblement celui qui l’a publié n’a pas fait de relecture ni triangulé. Il ne s’agit pas de Moustapha Sy al maktoum mais de Moustapha Sy al amin. Quelle presse de catastrophe !!!
Supprimez l’article, en sus de sa platitude il ne renseigne en rien sur la passe d’armes entre les patriotes et les défenseurs de Moustapha Sy Al amine