Dans une première historique au sein de la CAF, Faustino Varela Monteiro, vice-président cap-verdien du Jury d’Appel, a exprimé publiquement son désaccord avec la décision ayant fait perdre la finale de la CAN 2025 au Sénégal, au profit du Maroc.
« Je suis en profond désaccord avec la décision », a déclaré Faustino Varela Monteiro. Son opinion dissidente a été intégrée dans la motivation de la décision, une démarche inédite dans l’histoire de la CAF.
La contestation
Selon Varela Monteiro, l’interprétation appliquée par le Jury d’Appel était « excessivement formaliste ». Il insiste sur le fait que les rapports officiels des arbitres et commissaires de match doivent primer :
« Les faits décrits dans les rapports des officiels de match sont présumés véridiques et exacts jusqu’à preuve du contraire. Si des divergences apparaissent, le rapport de l’arbitre fait autorité sur le terrain. »
Pour le vice-président du Jury d’Appel, la décision de la Commission d’Appel, qui invoque l’article 82 du règlement de la CAN sur le départ prématuré d’une équipe, ne s’applique pas au cas du Sénégal, puisque le match a repris après l’incident et s’est terminé normalement.
Les questions juridiques soulevées
Varela Monteiro identifie deux interrogations majeures :
L’article 82 doit-il être appliqué au sens strict et littéral, sans tenir compte des circonstances ?
Qui détient l’autorité légale pour constater un abandon sur le terrain ?
Il rappelle que l’arbitre détient l’autorité ultime sur le déroulement du match, conformément à la Loi 5 de la FIFA et à l’article 6 du Code disciplinaire de la CAF :
« Si l’arbitre choisit de suspendre temporairement le match et de le reprendre ensuite, il ne peut y avoir d’abandon définitif. »
Une jurisprudence confirmée
Le vice-président cite des précédents du TAS pour appuyer sa position :
« Le TAS ne réexaminera pas une décision prise sur le terrain à moins de preuves d’arbitraire ou de mauvaise foi, même si la décision apparaît erronée rétrospectivement. »
Dans le cas du Sénégal, le match ayant été achevé après l’interruption, toute modification juridique du résultat par un organe disciplinaire est contestable, selon Varela Monteiro.
Conclusion
En somme, Faustino Varela Monteiro remet en cause l’argumentation juridique qui a conduit à déclasser le Sénégal, insistant sur la primauté de l’autorité de l’arbitre et la nécessité d’une interprétation contextuelle des règles. Sa dissidence souligne une fracture historique au sein de la CAF sur l’application du droit sportif en situation de contestation.
Le maroc aura une 2 ieme defaite
ILS se sont sacrifie avec des milliards avec tout le vol dieu a décidé autrement
Le Senegal reste toujours champion
Avec toute cette série de prises de position sur les irrégularités constatées même à l’intérieur de la commussion a la base de la décision de la CAF ayant sanctionné le Sénégal, force est d’arrêter le processus et de laisser au vainqueur « les lions du Sénégal) sa coupe qu’il a honnêtement remportée et nous tourner vers l’avenir.
ARRETEZ CE CIRQUE.
Libérer nos 17 supporters lolou Moy wakh dji
Libérer nos supporters
Tel que soit A ou B le Sénégal est champion d Afrique
@ Gorgui
Les marocains ont payés pour regarder ce cirque. La CAF a l’obligation de les amuser jusqu’au bout (rires).
Donc ils en auront pour leur argent.
Les marocains connaissent l’évidence,ils font exprès de retarder l’échéance et essayer de dévaloriser le succès du Sénégal tout en sachant qu’ils vont perdre à toutes les étapes à l’exception de la chambre d’appel où heureusement il n’y a pas de consensus encore moins d’unanimité.
Après le verdict du YAS, le Maroc et la CAF devront réparer les préjudices subis par le Sénégal
Pourquoi attendre maintenant pour s’exprimer sur cette forfaiture Moi je pense que il y a eu corruption et des corrompus commencent à sentir que l’affaire risque d’aller loin et ils se désolidarisent D’autres vont encore parler à coup sûr
Merci pour votre objectivité. Cette finale examinée sous tous les angles n’a qu’un seul et unique vainqueur : LE SÉNÉGAL.
Mon jugement était correct. Connaissant les Cap Verdiens , j’étais persuadé que ce membre originaire de ce pays voisin du sénégal n’allait pas être dans cette combine.
(Un tunisien, un togolais, un malawite, une nigériane (présidente jury d’appel caf) (4 votes tous corrompus) contre un cap verdien (vice président jury d’appel caf) (1 vote contre). Ce dernier a d’ailleurs sorti un historique pour marquer son désaccord.