À Bahreïn, cinq personnes ont été condamnées mardi à la prison à vie dans une affaire liée à des projets d’actions qualifiées de « terroristes » et « hostiles » par les autorités. Le dossier, rendu public par le parquet, s’inscrit dans un contexte régional marqué par la guerre au Moyen-Orient.
Selon les informations rapportées par Insider Paper, ces cinq condamnés étaient poursuivis pour avoir planifié des actes avec l’Iran. Le contenu source ne précise ni leur identité, ni leur nationalité, ni les modalités exactes des faits qui leur sont reprochés.
Dans un communiqué publié sur X, le parquet de Bahreïn a indiqué que « le crime de communication avec des entités étrangères hostiles contre le Royaume de Bahreïn est considéré comme l’un des crimes les plus graves affectant la sécurité nationale ». Les autorités n’ont pas détaillé, dans les éléments communiqués, la nature précise des « actes terroristes et hostiles » évoqués.
Le parquet bahreïniens a également replacé cette affaire dans un climat de tensions avec Téhéran. D’après le contenu source, l’Iran a bombardé ce petit État du Golfe durant la guerre au Moyen-Orient. Aucun bilan ni détail supplémentaire sur ces frappes n’a été communiqué dans les informations disponibles.
La condamnation a été prononcée mardi, mais le contenu source ne mentionne pas le nom de la juridiction concernée, ni la date d’éventuels faits antérieurs, ni d’éventuelles réactions officielles de l’Iran. À ce stade, les seules informations rendues publiques portent sur le nombre de condamnés, la peine de prison à vie et l’accusation de liens avec une entité étrangère jugée hostile par Manama.