Fidèles à leur éthique, les sept juges du Conseil constitutionnel sénégalais restent inflexibles malgré les sollicitations. Depuis la validation des candidatures pour la présidentielle, aucune influence, y compris celle du président Macky Sall, n’a fléchi leur position. Un contraste saisissant avec certains députés qui, après avoir publiquement critiqué la loi sur l’amnistie, l’ont finalement soutenue lors du vote. Cette dualité entre la fermeté des ‘Sages’ du Conseil et la versatilité de figures politiques interroge sur la liberté et la cohérence au sein du pouvoir législatif au Sénégal.
Dans ce contexte, les juges constitutionnels deviennent un symbole d’espoir pour la démocratie sénégalaise, en mettant de l’avant l’importance de l’intégrité et de la résilience face aux tentatives d’influence. Une leçon de constance dont certains représentants du peuple pourraient s’inspirer.
Vous nous faites rire.
Des vautours que l’on veut nous faire passer pour de sages agneaux.
Ces magistrats que tout le monde adule maintenant ne pensent qu’à leurs ventres.
Pourquoi avoir attendu jusqu’à maintenant pour commencer à faire leurs devoirs ?
C’est parce qu’ils sont hors de portée des sanctions de Macky.
Ils cherchent aussi à faire des yeux doux au prochain locataire du palais.
Ceux sont des membres actifs et influents du système.
Il faudra nécessairement qu’ils partent à la retraite après la prestation de serment du prochain président.
Vautour une fois vautour toujours.