Le coordonnateur de la République des Valeurs/Réewum Ngor en France, Aly Bathily, commente l’évolution de l’affaire impliquant la direction de l’ASER et les récentes auditions devant la Section de recherches de la Gendarmerie nationale.
Selon lui, la situation dépasse largement la communication officielle relayée ces derniers jours. « Le Directeur général de l’ASER a finalement été entendu par la Section de recherches de la Gendarmerie nationale », rappelle-t-il, estimant que la présentation faite d’un simple “contact” relève d’une minimisation de la réalité judiciaire.
Dans sa déclaration, Aly Bathily dénonce une stratégie de communication qu’il juge offensive depuis le début de l’affaire. « Une armée de relais pour détourner l’attention, décrédibiliser les lanceurs d’alerte ». Il estime cependant que « la justice, elle, ne se satisfait ni de slogans ni d’agitation numérique ».
L’un des points centraux de sa sortie concerne le revirement du directeur général de l’ASER, qui aurait récemment déposé plainte contre son prédécesseur après deux années de silence. « Une volte-face qui soulève une question fondamentale, pourquoi maintenant, après deux années de dénégations catégoriques ? », interroge-t-il.
Au cœur du dossier, une interrogation demeure selon lui sans réponse : « où sont passés les 37 milliards de francs CFA déjà décaissés ? » Une question à laquelle, affirme-t-il, les autorités auraient préféré répondre par « l’esquive, la diabolisation et l’invective ».
Aly Bathily insiste également sur la chronologie des faits qu’il juge « troublante », évoquant une succession rapide entre nomination, décaissements et prise de fonction effective, suivie de deux années de silence avant la plainte actuelle. Il appelle ainsi à « des explications claires, précises et vérifiables ».
Saluant le rôle du député Thierno Alassane Sall, il estime que son action a permis de porter le dossier devant les juridictions compétentes, « sans quoi des milliards de nos maigres deniers publics auraient pu disparaître dans l’indifférence ».
Pour le responsable de la République des Valeurs, l’enjeu dépasse désormais les clivages politiques. « Il ne s’agit plus aujourd’hui de communication, mais de responsabilité. Il ne s’agit plus de défendre un camp, mais de défendre la vérité. »
De quelle rupublique de voleur tu parle pour l’aser le responsable c’est ton macaque de leader avec le fort reste il est honteux que quelqu’un se réclame de cette cabine d’aigris
Le filon de l’aser s’est tarit. Il faut chercher autre chose avant 3027 comme le gosse wona lene ba sonne. Il a porter plainte contre l’ancien directeur. Deme kholi lenene.
ferme ta gueule, toi et tn mentor vous avez reçu d argent pour manipuler l opinion
Da ngay doul rek
Tas de medres est dans la merde