Le président israélien Isaac Herzog a entamé une visite officielle de trois jours en Australie, répondant à l’invitation du Premier ministre Anthony Albanese. Ce déplacement, officiellement dédié à la mémoire des victimes d’une attaque survenue fin 2025, se déroule dans un climat de tension extrême. Loin du recueillement attendu, la présence du chef d’État a cristallisé une colère populaire massive dans les grandes villes du pays, obligeant les autorités à un déploiement de force qui suscite aujourd’hui de vives critiques.
L’objectif initial de ce voyage était solennel : commémorer le drame du 14 décembre 2025 à Bondi Beach, à Sydney, où quinze personnes avaient perdu la vie. Cependant, l’arrivée d’Isaac Herzog a immédiatement transformé les artères des principales métropoles australiennes en théâtre de contestation. Selon les informations rapportées par l’agence Anadolu, la mobilisation a touché Canberra, Melbourne, Adélaïde et surtout Sydney, où la situation s’est particulièrement tendue.
À Canberra, la capitale, environ 500 personnes se sont réunies sur la place Garema, comptant dans leurs rangs la sénatrice Fatima Payman, première élue australienne portant le foulard, arborant pour l’occasion un keffieh. Mais c’est à Sydney que l’ampleur du rejet s’est fait le plus sentir. Des milliers de manifestants ont convergé vers l’hôtel de ville, munis de drapeaux palestiniens et de banderoles hostiles à la visite, scandant des slogans contre la politique israélienne.
Une réponse policière sous le feu des critiques
Pour sécuriser ce déplacement à haut risque, l’État de Nouvelle-Galles du Sud avait accordé des pouvoirs étendus aux forces de l’ordre et déployé près de 3 500 agents. Ce dispositif massif a donné lieu à des interventions jugées brutales par plusieurs observateurs sur place. David Shoebridge, sénateur du Parti des Verts, a documenté et diffusé des images montrant un manifestant frappé à plusieurs reprises par des policiers, alors même, selon l’élu, que l’individu avait les mains en l’air.
Les organisateurs de la manifestation, notamment Josh Lees, ont dénoncé une attaque violente contre un rassemblement qu’ils qualifient de pacifique. Les témoignages font état de l’usage de gaz poivre et de techniques d’encerclement pour comprimer la foule. Ces incidents surviennent alors que plusieurs entités, dont le Conseil national des imams d’Australie et le Conseil juif d’Australie, avaient officiellement demandé l’annulation de cette visite et l’ouverture d’une enquête pénale contre le président israélien, sans succès auprès des autorités fédérales.
Quand le terrorisme d’état cherche a se justifier a l’international, ca fait des dégâts parmi ceux qui le refusent.
Les Arabes sont des traitres. Ils 475 millions et sils avaient le courage de perdre jusqua 75 millions de personne dil le faut, Israel n’existerait pas sur leurs terre malgres le soutient de l’occident.