Réunie en conférence de presse samedi 31 janvier 2026 à Paris, la coordination de La République des Valeurs en France a dénoncé ce qu’elle qualifie d’« affaire d’État » autour de la gestion de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (ASER). L’organisation accuse le pouvoir de détourner l’attention alors que 37 milliards de FCFA ont été décaissés pour des résultats jugés dérisoires sur le terrain.
Selon la coordination, le scandale a été « révélé, documenté et porté sur la place publique » par le député Thierno Alassane Sall, salué pour avoir saisi la justice face à des faits graves. « Tout le reste n’est qu’une tentative de fuite en avant », affirme-t-elle, dénonçant une communication officielle jugée fébrile et des attaques contre les contre-pouvoirs.
La République des Valeurs réfute toute lecture politique de la décision rendue le 22 janvier 2026 par la Cour suprême. Contrairement aux déclarations du Directeur général de l’ASER, Jean-Michel Sène, la juridiction « n’a jamais statué sur le fond du marché ni sur l’utilisation des 37 milliards », mais uniquement sur un recours technique contre l’ARCOP. Présenter cette décision comme une « absolution » relèverait, selon le mouvement, d’« une manipulation assumée de l’opinion ».
L’organisation rappelle surtout que la plainte déposée devant le Pool judiciaire financier est toujours en cours, avec des enquêtes menées par la gendarmerie. Elle s’interroge sur la réactivation tardive du recours à la Cour suprême, « au moment précis où l’enquête judiciaire progresse ».
Sur le fond, la coordination pointe un faible taux d’exécution du projet, malgré la levée de tout obstacle juridique depuis février 2025. « Les villages attendent toujours l’électricité, mais les milliards ont bel et bien été décaissés », insiste-t-elle, évoquant des responsabilités « politiques, financières, administratives et managériales ».
La sortie du DG de l’ASER mettant en cause une demande de 27 milliards de FCFA d’AEE Power Sénégal est également critiquée. « Soit la demande est légitime, soit elle ne l’est pas. Dans les deux cas, le directeur général faillit à sa mission », tranche la coordination.
Plus grave encore, La République des Valeurs dénonce une intervention politique directe, estimant que le Premier ministre a « blanchi publiquement un responsable administratif alors que la justice est saisie », au mépris de l’État de droit.
Portée par l’opposition et relayée par la diaspora, l’exigence reste inchangée :
« Où sont passés les 37 milliards de francs CFA, et qui en est responsable ? »
Une question qui, préviennent les responsables, « continuera d’être posée jusqu’à ce que la vérité soit établie ».
Je vois de grands LOOSERS sur cette photo !! Ils ont raté leur émigration en France !! Tékki wouniou touss
Tierno vrai cloon leu. Il était là au pouvoir il n’a rien foutou de bon quel malheur
Waw yene khana azer reck mo am Sénégal ?
Bilay yaina gnack fayda
Cet aigris de Alassane Sale s agite pour politiser son éventulle inculpation pour corruption sur ce qu il avsit encaissé avec Farba Ngome
Fou lén faté dém Espagne
TAS,qu,il aille se faire foutre