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Cascade de forfaits: Le dialogue national chahuté avant l’entame ?

À entendre les responsables politiques de l’opposition déclarer tour à tour leur non participation au dialogue national qui démarre, demain, samedi, on pourrait être tenté de se demander quel intérêt revêt une telle initiative.

Les partis significatifs de l’opposition ne prendront pas part à la rencontre. Rewmi, Bokk Gis-Gis, le Grand parti ont ouvertement indiqué qu’il ne seront pas du dialogue dit national.

En attendant la décision du Parti démocratique sénégalais (qui réunit aujourd’hui son comité directeur pour déterminer la conduite à tenir), le dialogue politique risque d’apparaître plus comme un cirque, un carnaval; ou mieux un rendez-vous pour écouter un cours magistral du chef de l’État.

À l’heure à laquelle est supposée s’ouvrir le dialogue, Idrissa Seck, lui, animera une rencontre avec presse pour faire une déclaration. Il n’y a pas de coïncidence dans le timing. C’est bien calculé.

Même dans les rangs de Benno Bokk Yakaar, le dialogue national n’intéresse pas tout le monde. Des responsables du Parti socialiste tiendront un meeting politique le même jour. C’est à l’initiative de Barthélémy Dias, député et maire de Mermoz Sacré-Coeur.

Autre leader politique qui ne sera pas du rendez-vous, Souleymane Ndéné NDiaye. L’ancien Premier ministre et « ami » de Macky Sall, même s’il enverra une délégation à la rencontre, va se consacrer à célébrer l’an 1 de son parti, l’Union nationale pour le peuple (UNP).

Quid de Modou Diagne Fada. Le leader du néo-parti des « Démocrates réformateurs » n’a pas exprimé sa position.

Outre les réticences des partis politiques liéess à un soupçon de manoeuvres politiciennes de la part du patron de l’Apr, c’est le format et le timing du dialogue national qui sont décriés. Pour certains observateurs, il est impossible de tirer quelque chose de réellement concret d’un dialogue engagé avec plusieurs centaines de participants aussi divers que variés. Pour d’autres, le temps du dialogue politique a été dépassé. Il devait intervenir en amont du référendum du 20 mars, et non en aval.

Concrètement, le président devrait dialoguer avec les partis de sa mouvance. Il pourra compter également sur la participation des acteurs de la société civile et des personnalités religieuses et coutumières. Mais, il n’est pas sûr qu’à l’issue de ces concertations que le pays retrouve un apaisement sur le plan politique.

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Un commentaire

  • mbaye seyni Ndiaye
    28/05/2016 09:54

    Ces gens de l’opposition sont minables en politique.Arretez de prendre le peuple comme des demeures. Personnes d’entre vous n’est capable de diriger ce pays. Restez patients.

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