Viande de chat dans des brochettes: un vendeur arrêté à la corniche de Dakar par la police

Un vendeur de brochettes soupçonné d’utiliser de la viande de chat a été arrêté en flagrant délit à Dakar. Josep Adjinankou Godwin a été interpellé par les policiers du commissariat du Point-E alors qu’il se trouvait dans les rochers, en train de dépouiller deux chats égorgés à l’aide d’un tesson de bouteille.

D’après les éléments de l’enquête, le suspect capturait les chats qu’il plaçait dans un sac avant de se rendre quotidiennement dans les rochers situés aux abords de la Corniche pour les préparer. La viande était ensuite transformée en brochettes qu’il revendait aux alentours, sans que les clients ne connaissent l’origine réelle du produit, rapporte libération.

Déféré vendredi au parquet par les enquêteurs du commissariat du Point-E, l’homme devra désormais répondre des faits qui lui sont reprochés. L’affaire suscite déjà de vives réactions, notamment en raison des risques sanitaires et de la tromperie présumée sur la nature de la viande vendue aux consommateurs

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9 commentaires

  1. Il faut arrêter de faire semblant: manger de la viande de brousse (chat) n’a jamais été un crime en soi. En Côte d’Ivoire, elle est même devenue un produit de luxe, un symbole social plus qu’un simple aliment. Pendant ce temps, au Sénégal, nous continuons de débattre comme si le monde n’avait pas changé.

    Or, le monde change vite. Très vite. Les experts l’annoncent depuis des années: la viande animale et les cultures vivrières ne suffiront bientôt plus à nourrir la planète. La pression démographique, la raréfaction des terres et les crises climatiques imposent une réalité brutale: nos habitudes alimentaires devront évoluer, que cela nous plaise ou non.

    Pendant que certains pays anticipent déjà l’avenir, en développant la culture d’insectes, une source de protéines abondante, durable et extrêmement nutritive, nous, Africains, n’avons plus le luxe d’être capricieux ou nostalgiques. Notre souveraineté alimentaire dépendra de notre capacité à nous adapter.

    Mais adaptation ne signifie pas désordre. Le véritable danger n’est pas la viande, mais l’absence de contrôle.
    Sans traçabilité ni surveillance sanitaire, la filière devient un terrain fertile pour:
    – l’abattage clandestin,
    – la fraude,
    – les risques sanitaires,
    – la destruction d’espèces protégées.

    Un pays sérieux doit protéger ses traditions sans sacrifier la santé publique. Cela passe par un contrôle strict de la chaîne de distribution, une régulation ferme des abattoirs et une lutte déterminée contre les filières illégales

  2. Après sa peine de prison faut l’expulsion chez lui dans son pays d’origine c’est un grand crime de tromper les gens qui sont pas prudents acheter une viande sans en connaître l’origine

  3. Toi tu es un sorcièr sauvage pas humain et si tu es pas sénégalais de quitter notre pays si tu es garçon

  4. Il y a animal de compagnie (comme le chien et le chat) et puis il y a les animaux d’élevage qui se mangent. Jamais en Côte d’Ivoire on mange traditionnellement les chats. Ensuite, pour pouvoir manger à sa faim, faut bosser ou cultiver ou chasser les bêtes sauvages non protégés. Au boulot …

    • Abdou,
      La tête du chat revient au beau-père (de l’épouse). Dois-je continuer ? La partie musulmane où je vivais les égorgés, je vous passe les détails sordides de cet acte.

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