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Une restauration imminente des valeurs traditionnelles au Sénégal ( Magib Fall )

La gestion sombre et vicieuse de nos ressources publiques nous pousse à faire cette lecture politique.  » La position de l’Etat du Sénégal face à la Banque Mondiale et le FMI: c’est comme un pot de terre contre un pot de fer » : soutenait le regretté éminent militant sénégalais M. Amath Dansokho dans une émission de radio de la place. Ces mots suffisent en réalité à décrire la situation précaire du peuple sénégalais rangé dans la catégorie des plus démunis dans le monde dans un contexte de découverte de richesses gazières et pétrolières qui ne nécessitent qu’un sérieux pour placer définitivement le pays dans les plus puissants et prospères.

Malheureusement, le Président de la République actuel avoue son échec sur la non concrétisation de son fameux slogan « gestion sobre et vertueuse » en ces termes: « En 2020, il faudra attacher les ceintures parce que ça pourrait tanguer. Si on ne fait pas de réformes, il n’y aura pas d’émergence en 2035. Il ne faut pas se voiler la face. Il n’y aura rien et on continuera à être de ces pays sous-développés qui tendent la main. Vraiment, ce n’est pas ça mon ambition ».

Le Président de l’espoir  » , titre dédié par le Grand Communicateur traditionnel El Hadj Mansour Mbaye au Président Macky Sall, a bel et bien prononcé ces mots désespérants à l’endroit de son peuple.

Pour quelqu’un qui parle de 2035 et est incapable de trancher le débat sur un troisième mandat qu’il a sciemment écarté et non exclu, les sénégalais doivent prendre leurs responsabilités et sortir de leur silence pour cette fois-ci choisir véritablement le leader qui fera les propositions les plus pertinentes et adéquates à son développement.

Le défi est de basculer définitivement vers le sens premier du mot androgénique  « politique » dominé par le second (conquête du pouvoir) justifié par une campagne électorale permanente.

La nécessité au Sénégal serait de restaurer une moralisation de la vie publique et une refondation sérieuse de notre vie politique en s’inspirant de nos valeurs telle que le prédisait le doyen honoraire de l’unité de formation et de recherche des sciences juridiques et politiques de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis et ex vice-président du Conseil Constitutionnel du Sénégal M. Babacar Konté : « Une constitution, ce n’est pas comme on a l’habitude de dire, la charte fondamentale qui régit l’organisation et le fonctionnement des pouvoirs. Si on considère la constitution comme étant la synthèse des valeurs qui constituent le socle de notre société, si on considère la constitution comme étant notre code de conduite qui s’impose à nous tous, si on considère la constitution comme ayant dégagé des valeurs de moralité publique, pas d’ordre moral, nous sommes en train d’avoir une conception plus moderne de la constitution…  » .

.. Et puis quoi encore? Combien il est non honorable, à la limite animal, de la part de notre élite politique de vouloir tenir perpétuellement en haleine le peuple sénégalais par des débats juridiques qui ne sont dictés que par des intérêts personnels trahissant un peuple agonisant, oublié et sacrifié: des véreux élus, maintes fois épinglés et alimentant la corruption dans tout le reste du territoire.

Un pays en permanente campagne électorale et un État en permanente défense de l’injustice ne sauraient améliorer les conditions de vie précaire des sénégalais confrontés à une gestion sombre et vicieuse de leurs richesses.

À quelle fin ces futurs tiraillements sur une interprétation de l’article 27 de notre Constitution modifiée pourront garantir des emplois stables et décents pour les centaines de milliers de jeunes sénégalais dans le Marché du travail.

Un article problématique sur lequel des juristes savent pertinemment qu’il sera impossible d’en lever l’équivoque car toutes les positions (pro ou contre) sont défendables: le Principe de la non-rétroactivité de la loi opposée au Principe de l’effet immédiat de la loi nouvelle.

Après Diogoye sera obligé de nous faire la chanson en prétextant que » l’avis de son conseil constitutionnel » lie ses mains et sert de base juridique pour jeter sa parole dans la poubelle de la rue publique.

Nous en tiendrons compte pour ton fameux « Cleaning Day » dans lequel vous vous excluez : tout simplement insultant à l’endroit des millions de sénégalais concentrés dans 0,3% du territoire national avec plus de 70% du parc automobile national, largement encore suffisant pour montrer l’échec de votre politique d’aménagement territorial.

Et pendant ce temps, avec l’infiltration du patron des faramassongs dans la justice, sous le silence exceptionnel de son Excellence, il se prépare probablement la construction des futures victoires électorales techniques par une probable collecte de l’argent des badoolas pour de nouveaux « permis de conduire numérisés » alors que les anciens n’ont pas atteint leur date d’expiration… Est-ce légal?

De perpétuels deals sur le dos d’un si riche peuple aux yeux de Dieu.

Pardi! Quand est ce que le Seigneur nous viendra en aide de ces créatures débarrassées de leur essence divine: de leurs valeurs humaines?

Nous sommes toutefois optimistes car ce n’est pas la vergogne des chefs d’Etats Africains qui a précipité le changement de la dénomination de la monnaie unique et non souveraine en Afrique de l’Ouest (Franc CFA/ECO).

C’est plutôt un des infimes résultats de la poussée du combat enclenché par des jeunes africains de valeurs pour la libération de l’Afrique.

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(2) commentaires

Malick Diallo

de 1960 a maintenant ces la meme chanson nos chef detats sont indigne il prennent le peupleen otage que de mensonges les preuves sont la avec pape alle niang moi quant jattend ce discour mensongere du presdent de la republique jai honte si ont garde les propos du president meme ces petits fils sauront que quil avait des mensonges cest une honte demain feras jour le peuple est fatiguer ont attend les raports sur vous plait le bien du peuple ces pour le peuple des gens malhonnetes qui prend en otage tout un peuple il sint detruient lavenire de beauciup de senegalais pas desperence ou vas ce pays a cause des malhonnetes les senegalais ces des mort vivants est demain la tombe inchalla

Charles

IL FAUT ARRETER LES VOLEURS ET ARRETER DE PROTEGER LES VOLEURS NOS VALEURS SONT TOUJOURS LA.C’EST LE POLITIQUE QUI VIOLE LES REGLES DU JEU.

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