UCAD – Affrontements : le ministre Daouda Ngom dévoile le vrai problème des bourses étudiantes (vidéo)

Dans un contexte de violents affrontements entre étudiants et forces de l’ordre, le ministre de l’Enseignement supérieur, Daouda Ngom, a tenu à éclairer l’opinion sur la situation des bourses.

Il affirme qu’aucun retard n’est enregistré : « Nous sommes même en train de payer pour l’année scolaire 2025-2026. Le calendrier des bourses commence en octobre et les paiements démarrent le 5 de chaque mois. »

Selon lui, la crise découle d’un désaccord entre la Direction des bourses et le collectif des étudiants, ces derniers estimant devoir percevoir les bourses de l’année 2024-2025. La Direction des bourses rappelle pour sa part que seuls les étudiants inscrits peuvent bénéficier d’une bourse, conformément au décret 94-963.

Daouda Ngom indique par ailleurs que des discussions sont en cours et qu’il a reçu des instructions du Premier ministre Ousmane Sonko pour rencontrer les étudiants grévistes de l’UCAD en vue d’une sortie de crise.

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5 commentaires

  1. C’est une crise très grave et dont il faut chercher à la fois les vraies causes et définir les solutions idoines pour y mettre fin et définitivement. De 1968 à nos jours, tous les régimes qui se sont succédés ont des mouvements de la sorte et peut-être beaucoup plus graves. C’est dommage que compte tenu du fort potentiel électoral que représentent les étudiants, les gouvernements qui en ont bénéficié, n’osent pas prendre des mesures qui sied.

    Une volonté politique non teintée de politique politicienne et basée sur la vérité et la transparence, pourrait permettre de mettre fin à ce cycle infernal de grèves, de boycott des cours, de journées sans ticket dans les restaurants universitaires, le tout teinte de violences physiques entre étudiants et éléments des FDS, de destruction de biens publics et privés. Le gouvernemenwt doit s’y pencher à travers la mise en place de mesures hardies ,d’organisation, de règlement intérieur sur le fonctionnement de nos universités et autres structures de formation supérieure en fixant bien sûr les limites à ne pas franchir. Enfin, la depolitisation de nos universités devient une impérieuse nécessité tant les modes d’adhésion aux partis politiques ont des soubassements financiers et d’autres opportunités qui n’ont aucune relation avec la formation.

    Chers étudiants, cexqui se passe actuellement est certes difficile mais du courage et de la persévérance, la volonté du gouvernement de orendre à bras le corps en partenariat avec vos délégués et de la société civile, tout ira bien inchallah et surtout concentrez-vous désormais sur vos études au détriment des activités politiques.


  2. Lisant entre les lignes, on perçoit un mensonge éhonté cousue de fil blanc. Pourquoi on nous dit qu’il y avait des retards et que les bourses sont disponibles maintenant. Pourquoi les étudiants attendent toujours derrière ces paiements et doivent descendre dans la rue pour les recevoir ? Pourquoi insistent-ils sur le paiement de leurs dû? Il ne peuvent pas tous avoir tort.


  3. Ayons le courage de le dire, il faut réformer le système d’orientation des bacheliers parce que les réceptifs ne sont plus en mesure d’accueillir la majorité, engageons ces réformes en créant des lycées techniques agricoles et y amener le gros lot afin de booster l’agriculture et l’élevage qui sont le secteur primaire pourvoyeurs d’emplois et en aval instaurer une politique d’industrialisation pour transformer locale


  4. Ils sont en train de faire la même chose pour les médias..certains médias mêmes conformes..ne recevront pas l’aide á presse comme certains étudiants..Pareils pour les sinistrés de Bakel..Ils disent qu’ils ont reçu des milliards et personne n’a rien vu parmi ces populatiion..Ce régime doit apprendre á être honnête.


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