Les tensions diplomatiques entre les États-Unis et la République islamique s’intensifient sur deux fronts distincts. Alors que Téhéran conteste vivement le bilan humain des récentes manifestations avancé par le président américain, Washington accentue la pression sur le dossier nucléaire en fixant une échéance de court terme.
Selon les informations de l’agence Anadolu, le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a formellement rejeté les déclarations de Donald Trump. Ce dernier avait affirmé que 32 000 civils avaient perdu la vie sur une « période relativement courte » lors des récents mouvements de contestation en Iran.
En réponse, la diplomatie iranienne a mis en avant une liste officielle faisant état de 3 117 décès lors de ces événements qualifiés d’« opérations terroristes », un chiffre incluant environ 200 membres des forces de sécurité. Abbas Araghchi a appelé les parties contestant ces données à fournir des preuves matérielles pour étayer leurs estimations. Les autorités iraniennes imputent par ailleurs ces violences, initialement nées de revendications économiques, à des actes soutenus par les États-Unis et Israël.
Au-delà de cette bataille de chiffres, le bras de fer se déplace sur le terrain militaire et diplomatique. Donald Trump a déclaré envisager une frappe militaire limitée pour contraindre l’Iran à trouver un terrain d’entente. Lors de la réunion inaugurale du Conseil de la Paix à Washington, le président américain a averti que les États-Unis passeraient à l’action armée dans un délai de 10 à 15 jours en cas d’échec des discussions en cours.
Ces négociations sur le programme nucléaire iranien ont récemment repris à Mascate, sous la médiation du sultanat d’Oman, avant un nouveau cycle de pourparlers à Genève. Ces tractations se déroulent dans un climat régional sous haute surveillance, caractérisé par un renforcement des effectifs militaires américains dans le golfe Persique et la tenue d’exercices militaires par les forces iraniennes.
QUE le bon DIEU fait la paix sur cette terre
Mais pourquoi trump ne s’attaque pas à la Corée du Nord , un pays jugé le plus dangereux de la planète
Ceux qui font de la politique jusqu’à tuer des innocents le regretterons, pas ici mais après leur mort. Ils verrons que Dieu il est le seul tout puissant