Des attaques perpétrées par le groupe YPG/FDS contre des zones résidentielles d’Alep, en Syrie, ont causé la mort de 23 personnes depuis le 6 janvier. Selon les autorités sanitaires locales, le bilan fait également état de plus de cent blessés, dont plusieurs se trouvent dans un état critique.
D’après les informations relayées par l’agence Anadolu, les frappes ont visé spécifiquement des quartiers habités, entraînant de lourdes pertes civiles. Les services de santé d’Alep ont précisé que parmi les 23 victimes décédées figurent un enfant et quatre femmes. Par ailleurs, 104 personnes ont été blessées lors de ces offensives, incluant un nombre important de femmes et d’enfants. Les autorités médicales redoutent que ce bilan ne s’alourdisse dans les heures à venir, compte tenu de la gravité des blessures de certaines victimes.
Ces événements dramatiques s’inscrivent dans un climat de forte instabilité sécuritaire dans la région. Récemment, un accord de médiation avait permis l’évacuation de combattants du YPG/FDS retranchés dans un hôpital d’Alep, après que ces derniers ont été accusés d’utiliser l’établissement et des civils comme boucliers humains. Cette opération visait à mettre fin au siège du quartier de Cheikh Maksoud.
Les forces armées avaient d’ailleurs récemment annoncé avoir achevé une opération de sécurisation à Alep pour neutraliser les menaces pesant sur la population. Malgré ces mesures et la suspension des opérations militaires actives dans certains secteurs, les tirs contre les zones résidentielles se poursuivent, maintenant une pression constante sur les civils.