L’ancien Premier ministre et Garde des Sceaux, Sidiki Kaba, effectue un retour médiatique à la faveur de la publication de son ouvrage intitulé « 101 discours d’espoir ». Lors de la présentation de cette compilation de ses interventions majeures, l’homme d’État, qui a servi pendant onze années au sein des gouvernements successifs de Macky Sall, a abordé sans détour les questions brûlantes de la reddition des comptes et du sort judiciaire de l’ancien Chef de l’État.
Dans un contexte où la demande de transparence se fait pressante, le juriste de formation a tenu à recadrer le débat sur la gestion des deniers publics. Pour l’ancien ministre de la Justice, la reddition des comptes ne doit pas être perçue comme une arme politique, mais comme un mécanisme organisationnel de l’État. Il insiste particulièrement sur le respect absolu de la présomption d’innocence, rappelant qu’un citoyen demeure innocent tant qu’une condamnation définitive n’a pas été prononcée par les instances d’appel et de cassation.
Au-delà des principes généraux, Sidiki Kaba a livré une analyse technique sur le dossier de Karim Wade, apportant un éclairage juridique sur les victoires obtenues par ce dernier devant les juridictions étrangères. Selon nos sources, reprises du journal Le Quotidien, l’ancien ministre explique que ces succès sont dus à la non-reconnaissance du délit d’enrichissement illicite dans les codes pénaux des pays concernés. Il précise que si la qualification de corruption avait été retenue au Sénégal, l’issue des procédures internationales aurait pu être différente.
Cependant, l’élément central de cette sortie concerne l’avenir judiciaire de l’ancien Président de la République. Sur ce point, Sidiki Kaba se montre catégorique, répétant à plusieurs reprises que « Macky Sall ne sera jamais poursuivi ». Cette assurance ne relève pas d’une position partisane, mais d’une analyse froide des textes en vigueur.
L’ancien Garde des Sceaux fonde cette affirmation sur un obstacle juridique majeur : l’absence de définition claire du crime de haute trahison dans la législation sénégalaise. Il souligne que même si une définition venait à être adoptée aujourd’hui, le principe de non-rétroactivité de la loi pénale empêcherait toute application aux faits passés. Couplée à l’immunité présidentielle, cette carence textuelle constitue, selon lui, un verrou infranchissable pour toute action judiciaire contre l’ancien Chef de l’État.
Il nous fait vraiment rire ce rigolo de dougouty ou plutôt boubou y!
Rassurez-vous maître ou plutôt traître, la loi telle qu’elle est conçue peut bel et bien être utilisée contre ton assassin despote de patron.
M Lamine Diop, vous n avez fourni aucune explication. Quand on parle de sujets sérieux, il faut mettre de côté la politique politicienne et les injures.Qund vous communiquez, Ayez à l esprit que les politiciens ne font même pas 20% de la population.