La production d’or noir a franchi un nouveau palier en 2025, surclassant les estimations initiales des autorités. Portés par la montée en puissance du champ de Sangomar, les volumes extraits ont atteint 36,1 millions de barils, confirmant la place grandissante du secteur dans l’économie nationale.
Le champ offshore, opéré par le groupe australien Woodside Energy depuis sa mise en service en juin 2024, affiche une productivité supérieure aux attentes techniques. Alors que le ministère de l’Énergie, du Pétrole et des Mines tablait initialement sur 30,53 millions de barils, une révision à la hausse avait été effectuée en septembre 2025 pour viser 34,5 millions. Finalement, les données consolidées révèlent une performance encore plus robuste, illustrant la fiabilité des installations et la qualité des réservoirs.
Cette dynamique s’accompagne d’un flux soutenu vers l’international. Selon Emedia, les exportations de brut ont trouvé preneurs sur des marchés stratégiques, notamment en Chine et en Europe, attestant de l’attractivité du brut local. Ces résultats renforcent substantiellement les recettes budgétaires de l’État et soutiennent les ambitions de souveraineté énergétique, parallèlement à la progression du projet gazier Grand Tortue Ahmeyim développé conjointement avec la Mauritanie.





30 millions de barils 50 millions de barils on s en fou nous voulons voir les retombées positives sur le quotidien des Sénégalais c qui n est pas le cas à quoi bon se glorifier pour un tel exploit .pure naïveté
Mais esque vous pouvez contrôler le nombre de de barils que transporte le bateau au Gabon j’ai vu un interview de Shell dire que on déclarait la moitié vu que les gabonais ne pouvaient pa contrôler le contenu non français = voleur ak wa apr yi amouthie kou blanc