Rumeurs de liaison avec des internationaux : ce que répond Maïmouna Aidara sur le financement de son train de vie

La visibilité médiatique autour de l’équipe nationale de football expose souvent les personnalités qui gravitent autour de la « Tanière » à des interprétations diverses. Actrice et présentatrice, Maïmouna Aidara, connue sous le nom de Shérifa, fait face à des commentaires persistants concernant sa proximité avec certains joueurs et l’origine de ses moyens financiers. Dans un entretien accordé à nos confrères d’IGFM et de L’Observateur, elle a tenu à clarifier sa situation professionnelle face aux spéculations.

L’hostilité perçue sur les réseaux sociaux ne relève pas du hasard selon l’actrice. Elle analyse ces attaques comme une réaction de défense de la part d’une certaine frange du public féminin, inquiet de voir une femme s’approcher de figures populaires comme Lamine Camara ou Habib Diarra. « Je pense que c’est de la peur », explique-t-elle, précisant que certains commentaires lui intiment l’ordre de s’éloigner de ces joueurs, considérés par certaines fans comme leur « propriété exclusive ». La différence d’âge, souvent pointée du doigt, constitue également un angle d’attaque récurrent, certaines critiques cherchant à la rabaisser sur ce terrain.

Au-delà des questions d’âge ou de jalousie, c’est l’indépendance financière de la présentatrice de la Lonase qui cristallise les interrogations. Face aux raccourcis liant son train de vie à la générosité supposée d’un compagnon footballeur, Maïmouna Aidara oppose la réalité de son travail. Elle insiste sur le fait que ses revenus sont le fruit de son labeur, une situation antérieure à sa fréquentation du milieu sportif. « Que je sois entretenue ou non par un joueur, cela ne m’empêche pas de gagner ma vie à la sueur de mon front », a-t-elle déclaré à la source citée.

Si elle revendique une autonomie totale, affirmant savoir se « gérer toute seule » même sans l’intervention d’un homme, elle ne rejette pas pour autant la galanterie. Pour elle, l’un n’exclut pas l’autre : une femme peut être indépendante tout en appréciant qu’un partenaire prenne soin d’elle.

Concernant l’identité précise de celui qui lui aurait ouvert les portes de la sélection nationale, Maïmouna Aidara maintient volontairement le flou. Refusant de confirmer ou d’infirmer une relation spécifique, elle laisse la porte ouverte aux interprétations avec une formule énigmatique : « Moi, petite amie d’un pro, c’est bien possible… À suivre. »

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Un commentaire

  1. Maîmouna a droit de fréquenter qui elle veut, dés l’instant qu’elle est célibataire.pas de jalousie à ça.tenter votre chance si ça vous dérange.elle est dans son droit.Faites comme elle si ça vous dérange.

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