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« Qui veut déstabiliser le Sénégal ? » ( Par Ibrahima Séne)

Ces derniers jours, notre pays vit à un rythme infernal, une montée dangereuse en puissance, de la tension tant au niveau sociétal, politique que social.
C’est ainsi, que la très grave crise sociétale née d’une violence inqualifiable sur un enfant « tabilé » par son maître coranique, a été gérée de façon républicaine en assurant que le droit soit dit tout en veillant à préserver la paix sociale.
Cette attitude du pouvoir judiciaire a été hautement saluée tout en réconfortant les citoyens quant à sa capacité de gérer de façon équilibrée une crise sociétale d’une telle ampleur.
Mais à peine sortie de cette épreuve, notre pays a connu une provocation sans précédent qui a mis à nu les failles de la gestion de notre sécurité, y compris celle de la Présidence de la République, par un activiste qui n’est pas à sa première forfaiture.
En effet, ayant toujours habitué les Sénégalais à toujours faire ce qui est légalement interdit, tout le monde est ébahi de voir Guy Marius Sagna réussir son pari publiquement annoncé à l’avance, d’aller « marcher devant les grilles du Palais » !
Son arrestation qui a coulé de source, a permis à des « droits de l’hommiste » et à des professeurs d’Université, de verser dans l’amalgame en dénonçant une « atteinte grave au droit de marche », tout en sachant que ce « droit » ne s’exerce légalement, que dans le cadre d’un itinéraire préalablement défini en accord avec l’Autorité administrative qui veille à la sécurité des populations.
Ils savent donc que dans tous les pays démocratiques, le « droit de marche » n’est pas un « droit » que l’on peut exercer partout à sa convenance, mais bien selon des règles établies dans chaque pays.
C’est ainsi que la marche de Guy Marius Sagna a été bel et bien autorisée selon un itinéraire habituellement utilisé, mais qu’il a publiquement rejeté.
Donc en allant « marcher » là où il n’était pas autorisé, dans une zone décrétée de « haute sécurité », il a cherché délibérément à se faire arrêter à des fins inavouées, tout en donnant l’occasion à des organisations et des personnalités à tenter de provoquer des mouvements de révolte sous prétexte de défense de la Démocratie qui serait bafouée à cette occasion.
Surtout quand des Professeurs d’Université clament que la place de leur collègue n’est pas la « prison », ils oublient volontairement de dire qu’elle n’est non plus devant les « grilles de la Présidence de la République » !
C’est cette malhonnêteté intellectuelle qui gangrène malheureusement nos milieux universitaires d’aujourd’hui !
Surtout que cette situation délibérément provoquée se produit sous prétexte de lutte contre la hausse de 10% des tarifs de l’électricité, qui pourtant n’impactent significativement que 20% des ménages gros consommateurs, tout en épargnant 54% des clients à faible consommation.
Ne pouvant pas mobiliser l’opinion pour défendre les intérêts de ces 20% de ménages gros consommateurs, ils se sont mis à spéculer sur l’incidence qu’aurait sur le pouvoir d’achat, de la hausse de 6% que vont connaître les entreprises qui sont consommatrices de la moyenne et haute tension.

Pourtant, ces Professeurs ne peuvent pas ignorer que dans pareille circonstance, les syndicats du secteur privé ont toujours exigé l’ouverture de négociation pour une hausse des salaires ; ce qui devrait être encore le cas, compte tenu du fait qu’ils sont déjà en négociation avec le patronat à cet effet.
Cette crainte de hausse des prix devrait donc accélérer ces négociations pour qu’elles aboutissent le plus rapidement possible à la satisfaction des syndicats, avant que des mal- intentionnés comme Guy Marius Sagna et ses souteneurs, n’en profitent dans leur entreprise de déstabilisation du pays.

Mais comme un malheur n’arrive toujours pas seul, voilà que des gens, tapis au sein du pouvoir, sont parvenus à diaboliser la lutte des syndicats de l’ex SDE pour augmenter leur participation de le Capital de la nouvelle Société de gestion de l’eau urbaine, en divisant les travailleurs du secteur pour y cultiver des réflexes corporatistes qui discréditent cette lutte.
Cette lutte, par le biais d’une grève de ces travailleurs est tellement légitime et si bien fondée, qu’elle n’a pas été interdite par ce qu’elle serait illégale, mais par le biais d’une réquisition de tout le personnel, qui entrave de fait, « le droit de grève » que pourtant la Constitution et le Code du Travail leur reconnaissent.
Ils ont été accusés pour cela de « sabotage » qu’ils ont toujours réfuté, et qui n’a jamais été établi par les services de renseignement qui veillent dès le début de cette crise, sur la sécurité des installations de cette entreprise.
Mieux, les syndicats ont toujours clamé publiquement par des conférences de presse spécialement convoquées à cet effet, qu’il n’est nullement question, dans leur lutte, d’une quelconque rupture du service public de l’eau.
Mais les pannes intervenues ayant contribué à une perturbation de la distribution de l’eau dans certains quartiers de Dakar, ont été vite exploitées pour les accuser, afin de discréditer leur lutte et amener le Président de la République à signer ce Décret de réquisition, dont l’ampleur lui donne un caractère « d’abus de pouvoir ».
Ainsi, ont eu gain de cause, ceux qui dans l’appareil d’Etat, sont contre les acquis historiques du mouvement syndical Sénégalais, de participer dans le capital des sociétés para publiques comme la SONATEL et l’ex SDE, abusivement considérées comme des entreprises privées.
Ils tentent de ramener ces travailleurs à leur situation moyenâgeuse, où leur place dans l’entreprise n’était que pour « gagner leur salaire ».
Cette situation est historiquement dépassée lorsque des travailleurs de grandes entreprises ont eu le droit de créer des « Fonds Communs de Placement » où ils placent leur épargne leur permettant ainsi d’acquérir une part du capital dans leurs entreprises.
C’est ce que les travailleurs de la SONATEL et de l’ex SDE sont parvenus à faire, et cela dérange grandement les partisans de l’idéologie libérale qui nie aux travailleurs toute participation au Capital des entreprises.
Pourtant, grâce à cette participation, les travailleurs de la SONATEL ont pu mobiliser à temps, l’opinion pour contrer la volonté du Président Wade de céder à « Orange » une partie de la part du capital qu’y détient l’Etat, pour qu’elle arrive à en posséder plus de 50% !
Aujourd’hui, leur part est passée de 5% à 9% de capital de la SONATEL grâce à leur épargne collective logée dans un « Fonds Commun de Placement ».
Leurs actions de veille au sein du Conseil d’Administration a permis de faire bénéficier les entreprises privées nationales à plus de 250 milliards par an, dans les marchés de l’entreprise, et de faire respecter la « responsabilité sociétale » de celle à travers la création de la « Fondation SONATEL »
C’est dans ce sens que les travailleurs de l’ex SDE se sont inscrits en voulant user de leur « Ponds Commun de Placement » pour augmenter leur part dans l’ex SDE qui est de 5%, à 15% dans la nouvelle Société à créer, tout en restant ouvert à des négociations qu’ils ont demandé depuis plus de deux ans !
C’est donc au moment où l’Etat est d’accord pour porter leur part de 5% à 7% que des gens malfaisants sont parvenus à les mettre à dos le Président de la République, donnant ainsi l’occasion à nos « droits de l’hommiste » pour se mobiliser pour défendre le « droit de grève » !
Mais ils risquent de déchanter, si l’on tient en compte la sérénité et la lucidité avec laquelles les travailleurs de l’ex SDE ont toujours géré leur lutte, pour ne pas tomber dans la provocation de leurs adversaires dans l’appareil d’Etat.
En effet, tout en condamnant vivement cette réquisition qui est une atteinte grave au « droit de grève », ils devraient s’y conformer tout en l’attaquant comme « abus de pouvoir » devant la Cours Suprême.
Ils ne vont certainement pas tomber dans le jeu de ceux qui cherchent coûte que coûte à déstabiliser le pays, en refusant de se conformer à cette réquisition, au risque de sanctions qu’ils devront, tôt ou tard, porter devant la justice. Donc, la sagesse recommande qu’à « deux maux, choisir le moindre ».
Le Sénégal traverse ainsi des moments graves qu’il ne pourra surmonter dans la paix sociale et civile, que par un sursaut patriotique au sein du pouvoir, des organisations syndicales, des organisations patronales, et de la société civile.
C’est à cela que j’appelle de toutes mes forces.

Ibrahima SENE PIT/SENEGAL

Ibrahima Sène Pit
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(30) commentaires

Zal Le Vrai

Ibrahim Sêne du pitre
j’ai pitié de toi

    Bambino

    N pays a connu une provocation sans précédent qui a mis à nu les failles de la gestion de notre sécurité, y compris celle de la Présidence de la République, par un activiste qui n’est pas à sa première forfaiture.

Amad

Quelle honte ce porc !

    Arnda

    Son arrestation qui a coulé de source, a permis à des « droits de l’hommiste » et à des professeurs d’Université, de verser dans l’amalgame en dénonçant une « atteinte grave au droit de marche », tout en sachant que ce « droit » ne s’exerce légalement, que dans le cadre d’un itinéraire préalablement défini en accord avec l’Autorité administrative qui veille à la sécurité des populations.

Kedougou

Ibrahima Sene après avoir vendu son âme de communiste, vient de perdre le nord.
un communiste qui se dresse contre ceux qui mènent des luttes sociales.
Il n’y a que des imbéciles qui ne changent pas d’avis certes mais là il s’agit d’une dégénérescence totale des valeurs

Mustaf Diuuf

une sous merde ce cancrelat ce vaurien un misérable sans scrupule un palefrenier doublé de flagorneur qui pue le lapidé tais toi imbécile ta gueule enfarinée .
honte à toi thiiiim.
tu es seulement en vie parce qu’il est illégal de te tuer.
maudit.

Charles

C’EST TOI MEME,TOI LE VENDU REFUSANT DE DIRE LA VERITE RIEN QUE POUR DE L’ARGENT.UN IDIOT COMME TOI.

    Bouba

    Menteur!!!

      Abba

      Donc en allant « marcher » là où il n’était pas autorisé, dans une zone décrétée de « haute sécurité », il a cherché délibérément à se faire arrêter à des fins inavouées

Sheikh Ebrima

Il devrait se soigner il est vraiment malade ce vieux là

    Biramef

    Nous ne voulons pas un État gendarme comme l’exige les thuriféraires de la républiques, Ce qui me fait peur dans notre cher pays le Sénégal ce n’est pas la barbarie des méchants ,mais par contre le silence des bons concitoyens .Notre frère patriote Guy Marius Sagna l’exemple pour toute la jeunesse sénégalaise et qui sait bien que seul la lutte libère n’a tué personne .On ne l’a pas trouvé avec des faux billets de banque ,ni de la drogue dont on parle souvent dans l’une de nos plus grandes institutions :l’Assemblée Nationale .Il se battait pour une cause noble seulement diminuée la hausse des prix qui s’exagèrent de jour en jour .À sa place j’aimerais voir Aliou Petrogaz Sale ou ces minables ,ces malfaiteurs qui gèrent nôtre gouvernement et qui n’ont aucune vergogne ,ils laissent libre les convoyeurs de drogue et pilleurs du peuple et arrêtent d’honnêtes citoyens qui manifestent leurs droits .Ces mercenaires d’état qui salissent notre pays par leurs activités douteuses et mal saines .Le Sénégal est maintenant un état de brigands et de délinquants :drogue ,faux billets ,détournement de milliards ,ventes de nos ressources naturelles tout ça parce qu’il n’ya pas de justice .De toute façon ,la dictature sonne à grands pas et tant qu’on restera à palabrer sur les réseaux sociaux .Sachons qu’aucun de nous n’est à l’abri .Je vous supplies de rejoindre la marche pacifique qui aura lieu le Vendredi 13 Décembre InchaAllah pour la libération de nos frères patriotes Guy Marius ,professeur Babacar Diop et consort .Si et seulement si on reste chez soi ou bien si nous disons c’est pas mon affaire ,problème .Je vous jure nous récolterons tous un jour le fruit de notre hypocrisie .Je plains à ceux qui se sacrifient toujours à nous défendre et sont souvent torturés et emprisonnés .Je me demande est ce que leur lutte ne nous concerne pas .J’ai le cœur meurtri et j’éprouve de la honte de mon inaction .Quand nos droits sont bafouées seul la lutte nous permet de les récupérer …Vive la liberté ,libérez nos frères ..!!!

Ndiobo Sow Sakaal

c un vieux pervers qui traine dans les cafes pour des transactions sexuelles avec des filles de moeurs legeres.

Cheikhe Seck

Toi tu est pour le passé tu doit plus parler tu é un honte pour le SÉNÉGAL

Alioune Toure

C,est bien. Machy Sall et son association de mal faiteurs qui dit le contraire est un hypocrite.

Moussa

L’opposition avec le soutiens de certains média cherchent à destabilisier le pays et le gouvernement mais nous ne sommes pas dupes nous sénégalais

    Touba

    TA GUEULE MOUSSA TU ES DEPASSE SALE COCHON

Awa

Quand je regarde nos pays voisins je me dis qu’on devrais être heureux de notre pays et fiere de ce que notre président a fais de ce pays

Dame Noire

Evidemment qu’il y a des choses à arranger dans notre pays mais innempeche je pense que notre pouvoir fais du bon travail , il faut que ca continue

Ibrahim

L’opposition ces bandits cherchent à détruire notre pays

Charles

cc

Elton

Pourquoi quand une tierce personne fait une analyse de la situation du pays même s’il dit la vérité on l’insulte moi je crois ce sont ces tapis dans l’ombre dont ils dénonce qui sont à l’origine des vcalamités mais comme l’a dit l’adage wakh Diouf bonne fa moi diogue la déjà bakh

Renè Diagne

merci mr sene.tres bien dit

Barka Diop

C’est pathétiques voir nu grand père de 75 ans qui raconte des contre vérité voilà un monsieur qui n’a jamais ecrit une seule page de l’histoire politique du Sénégal toujours en quête de pitence de yobalema l’ancien de la gauche à vendu son âme vraiment triste vous devez vous taire et pensez à votre famille vous êtes dépasser par les évènements da nga khewi te mousso khew

Ass

Reposes-toi et manges ton argent vieux con, vous êtes ringards.

Biramef

Menteur que vous êtes nous avons besoin des vieux qui réfléchissent , mais pas des séniles thuriféraires et laudateurs.

Ass

Reposes-toi et rumines tranquillement ton matchate vieux con. Vous êtes ringards.

Ass Malick Dieng

Il y a des lobbing qui depuis l exterieur manipule pour destabilise le senegal tout cela est lie au petrole c est pas encore fini d autres manipulation vont venir c est le mal du petrole soyons des patriotes ne nous laissons pas berne

Diambar

Dieu aime le Sénégal que des énergumènes pareils en 50 ans de quête du pouvoir n’aient jamais pu l’obtenir. Depuis qu’on lui a fait goûter au Ngour par Yobaléma il semble avoir complétement perdu la tête ce monsieur.
Pour revenir sérieusement sur la question de l’augmentation du prix de l’électricité qu’on veut justifier par l’existence une classe de « gaspilleurs » sénégalais d’énergie appelés gros consommateurs dont très peu pourtant disposent des équipements domestiques modernes de base (climatiseurs, chauffe-eau, bouilloire électrique, fer à repasser électrique) ne parlons pas de machines à laver, sèche-linges ou autre lave-vaisselle. Il est patent que les tenants du pouvoir ne pensent qu’à leur propre confort de vie et n’ont aucune ambition de développement pour ce peuple.
Il ne reste qu’à fuir ce pays qui ne nous promet que la misère.

Lénine Pleure..

Ces Trodskistes Communistes d’hier qui tournent le dos au peuple pour un Capitalistes alimentaires!

Mamadou Diédhiou

Il ne faut pas faire attention au professeur Ibrahima Sène. Il ne reste plus rien dans sa vieille cervelle que des louanges à son bienfaiteur.

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