Pour dominer le mondial de cricket en Asie, Al Jazeera isole cinq profils allant du prodige indien au vétéran australien

La Coupe du monde T20 de l’ICC, actuellement organisée en Inde et au Sri Lanka, continue de repousser les limites du format le plus court du cricket. Depuis sa création en 2007, ce tournoi s’est imposé comme la vitrine privilégiée des grands frappeurs et des évolutions tactiques rapides. Alors que les équipes visent la finale prévue le 8 mars 2026, notre rédaction s’est penchée sur l’analyse d’Al Jazeera, qui a identifié une sélection restreinte de joueurs susceptibles de faire basculer la compétition.

**L’émergence de la nouvelle garde indienne**

Au cœur de cette sélection figure Abhishek Sharma, dont l’ascension semble programmée depuis sa signature en Indian Premier League (IPL) à seulement 17 ans. Aujourd’hui âgé de 25 ans, le gaucher s’est établi comme l’un des batteurs les plus redoutés du circuit. Selon les données disponibles, il affiche un taux de frappe avoisinant les 200 sur ses 38 apparitions internationales en T20. Bien qu’il n’ait pas encore évolué en Test ou en ODI pour l’Inde, il comptabilise déjà deux siècles et huit demi-siècles dans ce format, faisant de lui une arme majeure pour le pays hôte.

**L’expérience et la résilience comme atouts**

À l’opposé du spectre générationnel, Sikandar Raza incarne la sagesse du vétéran. À 39 ans, ce natif du Pendjab, qui a quitté l’Asie pour l’Afrique au tournant du siècle, commande le respect au Zimbabwe comme au Pakistan. Avec 152 apparitions toutes compétitions confondues à son arrivée au tournoi, ce batteur droitier, capable également de lancer, a construit sa réputation de « gun player » à travers les ligues mondiales.

Dans un registre similaire de résilience, l’Australien Glenn Maxwell, surnommé « The Big Show », reste une figure incontournable malgré ses 37 ans. Al Jazeera rappelle sa performance lors de la Coupe du monde 2023 où, gravement blessé, il avait hissé l’Australie en demi-finale grâce à un double siècle invaincu. Avec 281 sélections internationales, il demeure l’un des joueurs les plus imprévisibles du circuit.

**La maîtrise technique et tactique**

Le Pakistan mise sur une arme tactique spécifique : le « wrist spin » (effet de poignet). Abrar Ahmed, 27 ans, est identifié comme le joueur capable de changer la physionomie d’un match instantanément. Malgré un début de carrière ralenti par des blessures au dos persistantes, ses statistiques sont éloquentes : 46 guichets en T20 internationaux avec une moyenne de 17 et une économie sous les sept points.

Enfin, l’Angleterre s’appuie sur Harry Brook, décrit comme le talent le plus excitant de sa génération. À 26 ans, il a déjà remporté l’édition 2022 et détient un record notable : premier Anglais à inscrire un triple siècle en Test depuis 1990. Sa polyvalence lui permet d’afficher un taux de frappe de 152 en T20, consolidant sa place parmi les profils à surveiller durant cette compétition asiatique.

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