Le Magal de Senego comme jamais imaginé !

Le Magal de Senego comme jamais imaginé !

Le Magal de Touba, Senego aussi y a participé. Tous les incrédients étaient réunis pour en faire un événement inoubliable, avec plein d’effets de surprises.

Dès le départ de Dakar mercredi dernier aux environs de 13h, l’équipe de Senego composée de deux (2) monteurs-cameramen, d’un Digital Manager, d’un photographe et de deux (2) journalistes arrive à Diourbel, dans la Grande Mosquée où Serigne Touba y a établi ses quartiers en 1913.

Le récit du Gardien du Temple, Serigne Baay Mbaye Nguirane révèle encore des secrets sur Cheikh Bamba comme la première pierre posée dans la mosquée, immortalisée par notre photographe El Malick Seck. Mansour Niang et Mame Birahim Sylla, les deux cameramen y ont fait du bon job en prenant différents angles de la Mosquée.

Le cortège prend la route de Touba, mais est tenu en haleine par Bour Guéweul, le boute en train de Senego qui raconte anecdote sur anecdote.

L’accueil de Mame Thierno Birahim Mbacké, (petit fils de Cheikh Awa Balla Mbacké côté paternel et Serigne Mbacké Madina du côté maternel) a été un grand honneur pour Senego et pour lui-même d’autant qu’il n’a ménagé aucun effort pour nous mettre dans les conditions idoines. Les « Berndél » que je n’entendais que de nom étaient devenus réalité pour moi, mais la palme revient à Amadou Camara Guèye qui a mangé quasiment un méchoui à lui seul. Bour Guéweul et Birahim Sylla nous ont donné des frayeurs car ils se lamentaient de maux de ventre, sans dire exactement ce qui les tracassaient.

El Malick en bon « Seckéne » n’a pas déçu. Idem pour notre ami monteur mais qui nous a servi de driver, Malick Diop qui, cerise sur le gâteau va se marier le 03 décembre 2016 prochain avec une belle liane qu’on a rendu visite à…Touba.

Après une nuit agitée avec les ronflements de Bour Guéweul et EL Malick, et un zest pour Birahim Sylla, Senego s’est rendu au fief de Cheikh Béthio à Janatoul Mahwa et immortaliser la scène des têtes de bétail qui étaient estimées à près de deux (2) mille. Avec un micro trottoir, le décor était campé. Dans l’après midi, c’est la course contre le temps, avec les accréditaions qui tardaient à sortir pour Senego d’autant que le « khalife » des politiciens, Macky Sall devait arriver à Touba et la mobilision était du côté de l’Héliport. Usant de toutes les stratégies, le travail a été fait dans les règles de l’art avec des prises de vue de la part des professionnels de l’image.

Arrivés à la Grande Mosquée de Touba, Senego n’était pas impressionné par l’imposant dispositif des télés leaders (quoiqu’on dise nak), la Rts, la Tfm et la 2stv. Malgré les couacs, Bour Guéweul a décroche un accueil entre ces télés et le direct pouvait commencer le vendredi à 21h avec le défilé des invités. Le tout avec l’incontournable Idrissa Dioum qui a révélé d’autres facettes de son savoir faire, comme le reportage réalisé en compagnie de Bour au Palais de ndiouga Kébé. Le talibé avec sa barbichette ou « monsieur connexion » n’a ménagé aucun effort pour permettre les envois, malgré les impairs du raison.

Le même programme a été servi le lendemain, jour de Magal, mais le groupe a été éclaté en trois parties pour la collecte. Dans cet excercice, l’équipe des rédacteurs composés de Amadou Camara Guèye, moi-même et El Malick (photo) n’oubliera pas de sitôt cette journée. Khayra-Janatou, en temps normal, c’est fait « fat-fat », mais… On a pris cars rapides, charettes, fait la marche jusqu’à suciter des envies du côté des spécialistes du marathon. La cause? Les bouchons et l’immensité des rues ensablées de Touba.

Un crochet chez Amadou Guèye ou « Dieuwrigne » (mon oeil!) et un « Berndél » où encore fois, El Malick n’a point déçu et c’est parti pour les reportages.

Pendant ce temps, l’équipe des cameramen avec ses vidéos reportages coordonnait avec Bour Guéweul et Idrissa Dioum pour le direct qui a été d’ailleurs réussi, mais que ce fut hard!

En attendant de finaliser avec la cérémonie officielle qui clôture le Magal, vivez le Magal de Senego.

1 COMMENTAIRE
  • balla

    Machala wa senego sén takhaway si magal gui rafféttna yallah nalén borom magal gui fay

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