L’offensive militaire israélienne franchit un nouveau palier. L’armée israélienne affirme avoir éliminé deux figures centrales de l’appareil sécuritaire iranien lors de récentes frappes ciblées sur Téhéran.
Selon les informations rapportées par Al Jazeera, le ministre israélien de la Défense a annoncé la mort d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d’Iran. À ce stade, les autorités de Téhéran n’ont émis aucun commentaire officiel concernant cette déclaration.
S’il est confirmé, ce décès représenterait la perte la plus significative pour la hiérarchie iranienne depuis les frappes israélo-américaines qui ont coûté la vie à l’ancien Guide suprême Ali Khamenei et à plusieurs membres de sa famille, le 28 février dernier, au premier jour du conflit. Homme politique de premier plan, ancien président du Parlement et ex-négociateur en chef du dossier nucléaire, Ali Larijani avait été aperçu pour la dernière fois vendredi, aux côtés du président Masoud Pezeshkian, lors du rassemblement de la journée d’al-Quds en soutien aux Palestiniens.
Parallèlement, l’armée israélienne a revendiqué mardi, via une publication sur le réseau social X, l’assassinat du commandant de l’unité Basij, la milice paramilitaire de sécurité intérieure du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI). Guidée par les renseignements militaires, l’armée de l’air affirme avoir mené une frappe ciblée « au cœur de Téhéran », tuant Gholam Reza Soleimani, qui dirigeait cette unité depuis six ans. Cette seconde revendication n’a pas non plus fait l’objet d’une confirmation de la part de l’Iran.
Somebody else will take his place. Iran has 88 millions people.