Un professeur d’université exerçant à Bordeaux, en France, a été mis en examen le 16 décembre 2025 pour des soupçons d’ingérence au profit de la Chine. Cette procédure judiciaire, confirmée par le parquet de Paris, vise des faits liés à la sécurité nationale et à la protection du patrimoine scientifique.
L’enseignant-chercheur, rattaché à l’Institut d’ingénierie et de mécanique de Bordeaux, fait face à plusieurs chefs d’accusation, notamment « livraison d’information à une puissance étrangère » et « intelligence avec une puissance étrangère ». Selon les éléments relayés par l’agence Anadolu, la justice lui reproche spécifiquement d’avoir permis l’accès de membres d’une délégation chinoise à des zones interdites. Ces espaces, classés en « zone à régime restrictif » depuis 2019, abritent des recherches stratégiques intéressant la défense nationale.
L’affaire a débuté en janvier 2024 suite à un signalement du Secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale (SGDSN). Après des investigations et des perquisitions menées en février 2025, le mathématicien a été laissé libre sous contrôle judiciaire. Son avocat, Me Gérard Danglade, n’a pas souhaité s’exprimer publiquement à ce stade. Si les responsables chinois ont rejeté les accusations d’espionnage de manière générale, qualifiant souvent ces allégations d’infondées, ils n’ont pas commenté les détails spécifiques de ce dossier bordelais.
Corrigez le titre: on peut aussi lire « un professeur de couleur rouge bordeaux ou de vin ». Mettez plutôt « un professeur de l’université de Bordeaux ».