Et si la condamnation de M. Moise RAMPINO était un rapt d’une république bananière ?Par…Mané Moussa, ASS-Kaw

En effet, comme nous l’avons assez compris en ce moment, il a fallu que Macky et ses sbires réveillent un monstre endormi dont la majorité des Sénégalais ignorent l’existence ou encore s’il existait pour les hommes de droit, ils avaient sûrement honte de mentionner de son existence dans les cours de droit ou dans les cercles étrangers des pays démocratiques.

A moins que le fonctionnement de cette « cour » soit une particularité négro-africaine, comme ose-le souligner Jules Souleymane Diop dans son intervention après le classement des poursuites engagées contre M. Karim WADE en France. Oui, nous sommes souvent capables de nous inventer des particularités lorsqu’il s’agit d’enfreindre le droit, une norme, une règle ou un interdit.

Ainsi, en matière de normalité, Jules Souleymane Diop n’a pas hésité de porter des loques rasta que l’on croit destinés aux artistes ou aux érudits de la doctrine rasta dont nous savons qu’il ne partage pas la philosophie. Il a voulu faire bon genre pour épater les Sénégalais par cette coiffure qui est une normalité Africaine dans la démarche des gardiens de la citadelle mouride des BAYEFALS.

Et lorsque ce qui est supposé être notre différence est la plus abjecte conduite anormale de l’humain, il est de tout honneur à l’homme Africain de jeter aux orties, toute conduite ou héritage qui nous réduisent au rôle de sauvage parmi les humains. Ils ne peuvent ou ne devraient pas accepter des singeries de mascarade de justice sous prétexte de défendre une cause par obligation de défense d’un client.

En cela, les anathèmes de Jules Souleymane Diop, les pamphlets de Latif Coulibaly et les grands mensonges de Dansokho ont servi de base d’accusations des simplets de la république.
Qui parmi les défenseurs des intérêts de l’Etat, plutôt les défenseurs de leurs propres intérêts (poches) sont-ils convaincus de la régularité judiciaire de la CREI ?

Et si ces défenseurs étaient sûrs de la pertinence du droit qui régit la CREI par son fonctionnement, sont-ils capables de soutenir devant les démocratiques du monde entier que cette « cour » est un organe de droit dans une démocratie digne de nom? Je pense bien que non, car leur plaidoirie s’arrêterait net aux frontières du Sénégal et d’une certaine Afrique.

En effet, leur soutenance ne peut pas résister au droit inaliénable des preuves indispensables qui étayent une accusation ou une culpabilité qui est une démarche commune à tous les êtres humains justiciables ; à moins qu’ils considèrent les Africains pour les plus primitifs d’entre les hommes.

La CREI, une cour, spécialement créée pour intimider, menacer, contraindre les réfractaires à l’ordre établi arbitrairement qu’ils contestent, c’est-à-dire, la nomination par le Président SENGHOR d’Abdou Diouf, son premier ministre d’alors au poste de Président de la république du Sénégal le 1° janvier 1981. Pour contenir ses détracteurs et les soumettre, Abdou Diouf admit la création de la CREI qu’on lui a tenté de faire fonctionner par la délation, les rumeurs et la calomnie.

Cependant, le Président Abdou Diouf, un homme d’Etat d’une certaine intelligence comme l’est le Président WADE a vite constaté et compris la limite du caractère humain quand on excite ses plus bas instincts. Des centaines de documents qui commencèrent à s’entasser sur son bureau, au point de l’empêcher de travailler ; il s’est vite ressaisi et a fermé cette boîte de pandore qui était une bombe à retardement pouvant ravager le Sénégal tout entier. Il a fallu à Macky de s’armer d’une féroce force de haine pour mettre en prison le fils de quelqu’un qui l’a fait roi.

Et comment comprendre qu’il ait pu garder toute cette rancœur envers une famille qu’il fréquentait nuit et jour sans rien faire apparaître de sa haine ?

Aux gamins, Dames de compagnie du palais, on accorda une importance à leurs affirmations sans analyse ni vérification de leurs allégations, pour prendre et considérer en vérité absolue, leurs balivernes et causeries traduites de nos dialectes en Français.

Ainsi, de cette aberration d’un autre âge, des hommes et des femmes se sont révoltés pour dénoncer, chacun à sa manière et avec son tempérament, une injustice flagrante de non droit qui s’installe progressivement au Sénégal. Moïse RAMPINO fait donc partie de cette jeunesse révoltée qui n’entend pas laisser le champ libre aux mensonges et calomnies considérées comme un système de gouvernement et de justice par certains.

Du statut de la CREI, de son fonctionnement et du système de ses délibérations, les avocats et les hommes honnêtes de droit la considèrent comme une structure obsolète et inadaptée à un Etat de droit ; par conséquent, elle ne peut donc pas condamner un citoyen, à plus forte raison l’incarcérer, ce qui s’apparente à un rapt comme l’est l’emprisonnement de Messieurs Karim WADE et Moïse RAMPINO.

De M. Moïse RAMPINO, une certaine presse veut le présenter comme une personne qui a connu une enfance difficile, au point de reprendre les anathèmes et les injures de Jules Souleymane qui est le chantre de cette basse méthode, c’est tomber dans une méconnaissance totale de la réalité du Sénégal.

Et si avoir vécu dans une case constituait une souffrance, une tare, un dérèglement mental ; alors, des millions de Sénégalais vivant dans les campagnes, les villages et les régions seraient donc, des sous-hommes ! Il est urgent et salutaire de nous instruire pour exclure l’ignorance de notre mode de fonctionnement et du traitement des informations par des calomnies et injures d’un autre âge.

Vive le Sénégal, vive la démocratie et à bas la CREI qui présente le Sénégal et le monde nègre en général comme un espace de sous-hommes qui torpille ses lois et normes au gré de ses convenances de nos dirigeants.

Mané Moussa, Chargé de Communication ASS-Kaw

5 COMMENTAIRES
  • lotophage

    Se tromper est humain mais persister est diabolique et Moise Rampino doit être puni pour son incorrection. Il n’a pas voulu s’amender et a bien mesuré les conséquences de ses insultes. Qu’il assume tout. » DIEGEE WASSANAAM DE »

  • mouridoulah

    tous ceux qui se reclament de ces movements a savoir « asskaw karim presi lkw etc » sont soit des fumistes de la derniere lignee ou des usurpateurs car sachant que karim a vole beaucoup d argent ils esperent apres recolter quelques miettes du butin des wades mais aller jusqu a defendre ce mois rompino qui insulte menace et traine dans la boue toutes nos institutions c est purement d etre antipatriote et Un traitre et les traitres meritent la pendaison ce gosse insignifiant se vantant d un eternel wadiste ne sait pas que les hommes passent les institutions demeurent qu il pourrisse en prison

  • lalassalama

    Ce gouverment est seulement entrain de mettre les jallons d ‘ un coup d’ etat

  • cheikh

    Quand on insulte un citoyen lamda, on prend une amende tout au plus. Quand on insulte un magistrat on prend deux ans.
    Quand un magistrat est corrompu, on l’envoie à la retraite (Affaire Mme aminata Mbaye de la cour de cassation en juillet 2006), quand un citoyen lamda est corrompu c’est la prison.
    Est-ce quelqu’un peut m’expliquer cette forme de justice ?

  • ai ha

    Deuguite way mouridoullah enfin quelqu’un le di

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