Un nouvel épisode de tension vient de se jouer au-dessus des eaux stratégiques du Moyen-Orient, impliquant directement les forces navales américaines et l’armée iranienne. Alors que Washington a officialisé la neutralisation d’un appareil sans pilote s’approchant de son groupe aéronaval, Téhéran a réagi en livrant une version des faits radicalement différente, appuyée sur le déroulement technique de la mission du drone avant sa disparition.
Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a été le premier à communiquer sur l’incident. Selon les forces américaines, un drone iranien a été abattu alors qu’il s’approchait du porte-avions USS Abraham Lincoln, positionné en mer d’Oman. Cette action a été présentée comme une mesure défensive face à une menace potentielle contre le bâtiment de guerre américain.
Cependant, les médias iraniens, relayant des sources militaires, contestent la lecture américaine de l’événement. D’après l’agence Anadolu citant Tasnim, l’appareil en question, identifié comme un Shahed-129, n’effectuait aucune manœuvre hostile. Les responsables militaires iraniens affirment que le drone menait une mission de surveillance qualifiée de « routinière et légale ». Selon ces mêmes sources, l’appareil évoluait strictement dans l’espace aérien international, conformément au droit en vigueur, au moment de l’incident.
L’élément central de la communication iranienne repose sur les données techniques récupérées. Téhéran précise que le drone a maintenu la liaison jusqu’au bout, parvenant à transmettre avec succès l’intégralité des images et données visuelles à sa base avant que le contact ne soit rompu. Cette transmission réussie est mise en avant pour attester du caractère purement observationnel de la mission.
Une enquête a été officiellement ouverte par l’Iran pour déterminer les causes exactes de la perte de liaison, bien que la déclaration américaine ait déjà clarifié le sort de l’appareil. Cet incident survient dans un contexte régional où les risques de confrontation armée restent une préoccupation majeure pour les chancelleries.
Bientôt le mois de mars fatal à Donald Trump et toute menace de guerre avec lui AMINE