La Direction de l’Automatisation des Fichiers (DAF) serait la cible d’une cyberattaque d’envergure, selon des informations non encore confirmées par les autorités compétentes. Un message largement relayé sur les réseaux sociaux fait état d’une intrusion attribuée à un groupe de hackers opérant sous le nom de « Green Blood Group ».
‼️ 139 TB of data? No shot. pic.twitter.com/eo6CxfqQOk
— Dark Web Informer (@DarkWebInformer) February 4, 2026
D’après cette source, le ransomware en question aurait récemment « ajouté deux nouvelles victimes à son portail du Dark Web », parmi lesquelles figurerait la DAF. Les cybercriminels affirment détenir jusqu’à 139 téraoctets de données biométriques concernant des citoyens sénégalais, ainsi que des informations sensibles liées à l’immigration.
‼️New Ransomware Group: THE GREEN BLOOD GROUP 👇
— Dark Web Informer (@DarkWebInformer) January 29, 2026
IOCs:
TOX: F97A512AA18917444315510B107AB8B46166CAC4E79DB76B849FFE48A67A4B621AB7CC9A1EFB
Email: thegreenblood@onionmail[.]org https://t.co/LYXuzrvEBk pic.twitter.com/QBPuytFXSm
Ces données auraient été chiffrées, les rendant illisibles, avant d’être transférées vers le Dark Web, une zone d’Internet souvent utilisée pour la diffusion ou la vente de données volées, informe Seneweb visité par Senego. À ce stade, ces allégations restent à vérifier.
Pour l’heure, ni le ministère de l’Intérieur ni la Direction de l’Automatisation des Fichiers n’ont officiellement réagi à ces informations. À noter toutefois que le site web officiel de la DAF était inaccessible au moment de la rédaction de cet article, un élément qui alimente les interrogations sans pour autant constituer une preuve formelle d’attaque.
Si les faits venaient à être confirmés, il s’agirait d’un nouvel épisode préoccupant en matière de cybersécurité pour l’administration sénégalaise. Pour rappel, la Direction générale des Impôts et Domaines (DGID) avait récemment été victime d’une attaque similaire.
Un ransomware est un logiciel malveillant conçu pour chiffrer les données d’un système informatique, bloquant l’accès aux fichiers et exigeant, en général, le paiement d’une rançon en échange d’une clé de déchiffrement. Ces attaques ciblent de plus en plus les institutions publiques, exposant des données sensibles et stratégiques.
Arrêtez de l’appeler le ministère de l’intérieur, nous en avons plus c’est plutôt le ministère des pithies
Faut même pas essayer de chercher de midi à 14 heures. Le hacker c’est Sonko mais heureusement il est inéligible. Dou bok si élections et qu’il sache que son candidat ne sera jamais élu. Pastef est un nuage qui se dissipe