Covid-19 : « Le risque mondial lié à Omicron reste très élevé », (OMS)
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Covid-19 : « Le risque mondial lié à Omicron reste très élevé », (OMS)

Alors que le nombre de contaminations au coronavirus a atteint un nouveau record la semaine dernière, avec plus de 21 millions de nouveaux cas, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que le niveau de risque lié à Omicron reste toujours très élevé.

« Sur la base des données actuellement disponibles, le risque global lié à la variante Omicron reste très élevé », a indiqué mercredi l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, dans son bulletin hebdomadaire.

Par rapport à d’autres variants, Omicron a montré une capacité accrue à se propager au sein de la communauté, entraînant une hausse rapide du nombre de nouveaux cas dans de nombreux pays où elle a remplacé d’autres variants, notamment Delta.

Malgré cela, il semble que le risque de maladie grave et de décès soit plus faible après une infection par Omicron que par d’autres variants. « Toutefois, en raison du nombre très élevé de cas, de nombreux pays ont connu une augmentation significative de l’incidence des hospitalisations, ce qui a mis les systèmes de santé sous pression », a précisé l’OMS.
D’une manière générale, le variant Omicron reste dominant dans le monde. La prévalence du variant Delta est « en baisse continue », tandis que les variants Alpha, Beta et Gamma circulent « très faiblement ».

« Les pays qui ont connu une hausse des cas Omicron en novembre et décembre 2021 ont vu ou commencent à voir une baisse des cas » actuellement, a ajouté l’agence onusienne basée à Genève.

En attendant, le variant Omicron représentait 89,1% des spécimens de coronavirus collectés et examinés au cours des trente derniers jours. Les données, téléchargées dans la base de données mondiale GISAID, montrent également que Delta, qui dominait auparavant, ne représente plus que 10,7% des cas.

S’agissant de la vaccination, trois nouvelles études ont apporté des preuves supplémentaires de la réduction de l’efficacité vaccinale des vaccins à ARNm contre l’infection et la maladie symptomatique due au variant Omicron. Ces études font état d’une diminution de la protection avec deux doses de vaccins à ARNm contre l’infection et la maladie symptomatique due au variant Omicron par rapport au variant Delta dans les premiers mois suivant la réception de la deuxième dose.

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