L’avenir de l’Arctique cristallise de nouvelles tensions diplomatiques entre l’Amérique du Nord et le Vieux Continent. Alors que le Premier ministre canadien Mark Carney vient de réaffirmer l’intégrité territoriale de la région face aux ambitions d’achat américaines, la Maison Blanche a décidé de passer à la vitesse supérieure. En réponse au refus essuyé concernant l’acquisition du Groenland, Washington a officialisé un calendrier de sanctions économiques visant spécifiquement ses alliés européens.
Dans un message diffusé sur la plateforme X, Mark Carney a tenu à clarifier la position du Canada. Pour le chef du gouvernement canadien, la question de la souveraineté ne souffre aucune ambiguïté : « L’avenir du Groenland ne peut être déterminé que par le Groenland et le Danemark. » Cette déclaration intervient alors que le Canada cherche à renforcer la sécurité de l’Arctique via l’OTAN, promettant une hausse des investissements militaires et une coopération accrue avec ses alliés pour protéger cette zone stratégique.
**Une ambition américaine qualifiée de « vitale »**
Cette mise au point fait suite aux manœuvres persistantes de Donald Trump. Le président américain considère l’île comme essentielle à la sécurité nationale des États-Unis, évoquant notamment le projet de « Dôme d’or » en cours de construction. Une réunion tenue à Washington entre les chefs de la diplomatie américaine, danoise et groenlandaise n’a pas permis de rapprocher les positions, les États-Unis affichant toujours une volonté « claire » de prendre le contrôle du territoire, malgré le refus catégorique des autorités locales.
Face à ce blocage diplomatique, la réponse américaine se déplace désormais sur le terrain économique. Donald Trump, estimant que la paix mondiale est menacée par ces discussions, a annoncé, selon l’agence Anadolu, l’instauration de mesures punitives contre les nations qui s’opposent à la transaction.
**Huit pays européens dans le viseur**
La sanction prend la forme de droits de douane ciblés. Huit pays sont directement concernés par cette mesure de rétorsion : le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande. Washington justifie cette décision par l’opposition de ces États à l’acquisition du Groenland et par leurs récents déploiements militaires sur l’île.
Le calendrier fixé par l’administration Trump est précis. Dès le 1er février 2026, une taxe de 10 % sera appliquée sur les produits en provenance de ces pays. La pression s’accentuera quelques mois plus tard, avec un taux porté à 25 % à partir du 1er juin 2026. Le président américain a prévenu que ces barrières douanières resteraient en vigueur jusqu’à la conclusion d’un accord permettant l’achat « complet et total » du territoire autonome rattaché au Danemark.
L’arrogance de ce monsieur est inacceptable, insupportable,dépasse les limites à savoir son état mental,c’est du jamais vu une telle brutalité.