Dans un contexte international où les fractures géopolitiques et sociales se creusent, les Nations Unies ont décidé d’instaurer une nouvelle date marquante dans le calendrier diplomatique. Le 28 janvier 2026 ne sera pas un jour ordinaire pour la communauté internationale, mais le point de départ d’une initiative visant à redéfinir la notion même de sécurité collective à travers une célébration inédite.
Cette date marquera la première célébration de la Journée internationale de la coexistence pacifique. Proclamée par l’ONU, cette initiative, relayée par Sud Quotidien, intervient alors que le monde fait face à une recrudescence des conflits armés et des divisions sociétales. L’institution internationale entend, par ce biais, rappeler une distinction fondamentale : la paix ne se résume pas simplement à l’absence de guerre.
**Une approche structurelle de la paix**
Selon la vision développée par les Nations Unies pour cette journée, la véritable paix exige la construction active de sociétés inclusives. Le cahier des charges de cette journée insiste sur la capacité des États à accueillir la diversité, à garantir les droits fondamentaux et à assurer une justice équitable. Il s’agit d’un engagement qui dépasse les simples accords de cessez-le-feu pour toucher aux fondements du vivre-ensemble, basés sur le respect mutuel et la solidarité.
**Trois leviers d’action identifiés**
Pour concrétiser cette vision, l’ONU met en lumière trois outils spécifiques considérés comme des remparts contre la peur et les préjugés : l’éducation, le dialogue et la compréhension culturelle. Ces vecteurs sont présentés comme les moyens les plus efficaces pour déconstruire les discours de division qui fragilisent la cohésion sociale à l’échelle globale.
À travers cette proclamation, l’organisation réaffirme son attachement aux valeurs de sa charte, liant indissociablement paix, sécurité et coopération. Cette journée du 28 janvier se veut un appel opérationnel invitant les gouvernements, la société civile et les citoyens à collaborer pour instaurer un climat de sécurité durable.