L’arrivée de Starlink sur le marché sénégalais relance également le débat sur la mise en œuvre effective du service universel des télécommunications. Le plaidoyer a été acté jeudi lors d’un point de presse des syndicats des télécoms à Dakar.
Les acteurs du secteur jugent « inadmissible » que certaines zones reculées du pays demeurent encore déconnectées, alors même que le principe du service universel vise à garantir l’accès aux télécommunications à tous les citoyens, y compris les populations les plus vulnérables.
Dans ce contexte, ils interpellent l’État du Sénégal ainsi que la tutelle du Fonds de développement du service universel (FDSUT) afin d’assurer la mobilisation des ressources nécessaires. Les autorités publiques sont appelées à garantir le versement effectif des fonds dus, condition essentielle à la mise en œuvre complète de cette mission.
Les représentants du secteur demandent également aux instances compétentes du FDSUT de relever les éventuels manquements et de réclamer à l’État les financements requis, afin de permettre aux opérateurs de réaliser les investissements indispensables dans les zones prioritaires.
« La mission de service universel n’est pas optionnelle », rappellent-ils, insistant sur son caractère légal et stratégique pour le développement numérique du Sénégal. Selon eux, il s’agit d’un impératif national pour éviter qu’une partie de la population ne soit laissée en marge de l’accès aux technologies de l’information et de la communication.
C’est bien que les zones reculées bénéfices de l accès aux réseaux de télécommunications ! Mais à terme tous les pays cherchent aujourd’hui à être maîtres de leurs espaces de télécommunications PAR LEURS PROPRES SATELLITES ! C’est la guerre du futur dans la maitrise de son espace souverain de communication et sauvegarde des ses DONNÉES CONFIDENTIELLES ! Pour le Sénégal que nous aimons ! Science et Droits 🕊️🌿👍🇸🇳