Affaire Astou Sokhna : « On ne peut pas décréter une grève à partir d’une faute professionnelle » (colonel Sankoung Faty)
PUBLICITÉ

Affaire Astou Sokhna : « On ne peut pas décréter une grève à partir d’une faute professionnelle » (colonel Sankoung Faty)

 Sankoung Faty n’a pas mis de gants pour situer les responsabilités par rapport à la grève du personnel de santé. « On ne peut pas décréter une grève à partir d’une faute professionnelle puisque le motif n’est pas fondé. C’est une grève inopportune »,  a fait savoir l’ancien colonel de gendarmerie, qui appelle au respect de l’institution judiciaire.

Pour le coordonnateur régional des organisations de la société civile, « C’est anormal de faire pression contre la justice ». Et d’inviter celle-ci à « aller jusqu’au bout dans cette affaire » .

Le cas Astou Sokhna, poursuit le défenseur de la société civile, note seneweb, est un homicide, conséquence de la non-assistance de personne en danger. Cela prouve encore une fois, le manque d’éthique et de déontologie de nos agents de santé. On ne devrait pas y mêler les revendications d’ordre salarial qui, du reste, sont légitimes, se dit-il, choqué par cette situation.

Convaincu que l’accueil fait partie des indicateurs de performances dans les services publics, Sankoung Faty exhorte les autorités sanitaires à redoubler d’efforts dans ce sens.

Il suggère qu’on légifère sur la grève dans les services publics « pour éviter qu’on joue avec la vie humaine au nom de la solidarité de corps » .

PUBLICITÉ