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Accidents répétitifs sur la VDN – des jeunes révoltés et barrent la route

Des jeunes ont pris d’assaut la VND extension pour barrer la route aux véhicules au niveau de Camberène. C’est ce vendredi 20 juillet 2019. Ceci, des suites d’un accident entre un conducteur de moto et une voiture.

Remontés par cette situation qui a fini de plonger les habitants dans la quiétude, ces jeunes, entre autres, revendiques des passerelles à tous les niveaux pour permettre aux passants et aux riverains de rallier le côté plage de la VDN.

Munis de pierres et gourdins, pendants une « belle » heure, ces jeunes ressortissants pour la plus part temps de Camberène, ont perturbé la circulation sur cet axe de la VDN. Pour eux, cet acte n’est que le début d’une nouvelle phase qui débouchera sur l’érection des passerelles sur cet axe.

La route tue au Sénégal

D’ailleurs, sur les dix dernières années, 106 mille 034 interventions sur des accidents ont été effectuées par la brigade qui recensé 84 mille 842 blessés et 5 024 décès, soit en moyenne depuis 2008 près de 2 décès par jour par accident. La liste des accidents est longue. Quatre cents (400) décès pour l’année 2013, 433 morts pour l’année 2014, plus de 500 morts pour l’année 2016. Pour la plus part des jeunes.Le rapport 2016 de la Gendarmerie nationale note une augmentation des accidents de la circulation avec « 503 personnes tuées et 5 653 blessés à l’occasion d’accidents impliquant 844 véhicules légers, 405 véhicules poids lourds, 516 véhicules de transport en commun, 212 véhicules à deux roues et hippomobiles et 242 piétons ». En plus des victime des années s’en sont suivies.

Les responsabilités…

Les principales causes d’accidents sont du fait de l’imprudence du conducteur dont nombreux sont des jeunes (45 %), des piétons (15 %), du non-respect des règles (14 %), d’un défaut de maîtrise (21 %), de défectuosité matérielle (3 %). Le directeur de l’Agence de développement municipal (ADM) avait reconnu en 2017 l’ampleur du désastre : «Chaque année au Sénégal, nous perdons 500 personnes sur nos routes. Le coût économique des accidents de la route est plus de 1 % du PIB, soit plus de 77 milliards de Francs CFA par an ».

Accidents Répétitifs Jeunes
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(2) commentaires

Neddo

Qu’est-ce que l’ADM vient faire dans les statistiques d’accidentalité ? Aussi, on écrit « plupart » et non « plus part ».

Serigne

les conséquences sont dramatiques, en effet à ce jour rien qu’à hauteur de l’unité 15 des parcelles assainies, au moins 16 personnes ont été tuées dans des accidents.Cette situation est inacceptable et ne peut plus continuer d’autant plus que nos gouvernants ne sont, ni eux, ni leurs familles, nullement concernés par cette tragédie: ce sont nos enfants, nos parents nos ami(e)s, nos voisin(e)s, etc. qui sont directement concernés.
sur ce nous lançons un appel solennel à l’ageroute de nous venir aide par la construction de passerelles en nombre suffisant, de ralentisseurs mais aussi l’implantation de panneaux de signalisation.