«Violer une fille, une élève, une enfant sont des comportements inacceptables»

A l’occasion de la journée internationale de la femme, les jeunes militantes d’Amesty international Sénégal, dans une déclaration rendue publique ce samedi, ont réclamé l’effectivité de tous les textes juridiques signés par l’Etat du Sénégal. 

«Nous, jeunes militants, en ce jour solennel où la femme est célébrée dans le monde entier,

Réclamons l’effectivité de tous ces textes juridiques signés par notre ETAT.

Oui. Nous réclamons le droit à l’établissement d’un acte de naissance pour tout enfant sénégalais,

Nous exigeons une éducation de qualité pour tous, sans discrimination aucune, dans un espace scolaire pacifié.

Nous ne voulons plus assister au triste spectacle d’une mère qui perd la vie en donnant la vie. Il faut que le gouvernement prenne des mesures urgentes, pour lutter contre la mortalité maternelle et les infanticides !

Sortir une jeune fille d’âge précoce de l’école pour la donner en mariage, violer une fille, une élève, une enfant sont des comportements graves et inacceptables dans un Etat de droit.

N’est-il pas vrai que la femme est mère de l’humanité ?

Aujourd’hui, Amnesty International lance un nouveau manifeste. Celui-ci demande que les gouvernements du monde entier abandonnent leurs tentatives de contrôler et d’incriminer la sexualité, et les choix des femmes et des filles.

Le manifeste « Mon corps, mes droits » exhorte les Etats, à supprimer les obstacles qui entravent l’accès aux services, à l’éducation et aux informations en matière de santé sexuelle et reproductive, en mettant fin à la discrimination en droit et en pratique.

A cette occasion, nous crions avec les forces du désespoir : Halte à l’impunité.

Halte à la violence sous toutes ses formes, à la discrimination, à l’intolérance, au non respect du droit de la fille et de la femme !

Nous demandons, à tout un chacun, de faire preuve de solidarité, et de réclamer que nos corps, notre dignité, nos droits soient protégés.»

2 COMMENTAIRES
  • kupukala

    Nguir wiol dakk ci dëkk bi: na gnou woté app loi boo khamné, kou fi violé khalé bou jiguène rekk gnou dagg sapp awrra.

  • DIP dundou guiss

    les violeur d mineur son dé domeram sen dgpahnvcdd

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