Le Président Donald Trump a confirmé, vendredi à Washington, l’engagement de son administration à sécuriser les activités des compagnies pétrolières américaines opérant au Venezuela. Selon l’agence Anadolu, ces assurances ont été formulées lors d’une rencontre à la Maison-Blanche, dans un contexte marqué par la récente opération militaire ayant conduit à l’arrestation de Nicolas Maduro.
Interrogé sur les modalités de cette protection en l’absence d’un déploiement massif de troupes, le chef de l’État américain a évoqué la mise en place d’une « équipe très sécurisée » travaillant en coordination avec les nouvelles autorités locales. Il a affirmé que le peuple vénézuélien constituerait lui-même une « excellente protection » pour ces entreprises, soulignant l’enthousiasme supposé de la population face à ces changements.
Sur le plan diplomatique, Washington rapporte une collaboration fluide avec le gouvernement de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez. Donald Trump a clairement exprimé sa volonté de maintenir le Venezuela dans la sphère d’influence américaine, excluant toute présence de la Russie ou de la Chine. Cette stratégie s’accompagne d’un plan économique d’envergure, prévoyant un investissement de 100 milliards de dollars par les compagnies pétrolières pour développer les infrastructures locales.
Les accords incluent également le raffinage et la vente immédiate de jusqu’à 50 millions de barils de pétrole brut vénézuélien par les États-Unis. Cette réorganisation intervient après l’opération du 3 janvier, durant laquelle Nicolas Maduro et son épouse Cilia Flores ont été capturés. Transférés à New York, ils ont comparu lundi pour des accusations de trafic de drogue et de port d’armes, plaidant non coupables.